John Steinbeck_Des souris et des hommes

Dessourisetdeshommes

175 pages 

 

4 eme de couverture :

Lennie serra les doigts, se cramponna aux cheveux.
- Lâche-moi, cria-t-elle. Mais lâche-moi donc. Lennie était affolé. Son visage se contractait. Elle se mit à hurler et, de l'autre main, il lui couvrit la bouche et le nez. - Non, j'vous en prie, supplia-t-il. Oh, j'vous en prie, ne faites pas ça. George se fâcherait. Elle se débattait vigoureusement sous ses mains... - Oh, je vous en prie, ne faites pas ça, supplia-t-il. George va dire que j'ai encore fait quelque chose de mal.
Il m'laissera pas soigner les lapins.

 

~

- Tu resteras là sans rien dire. S’il s’aperçoit combien t’es idiot, il nous embauchera pas, mais s’il te voit travailler avant de t’entendre parler, ça ira. T’as compris ?
- Pour sûr, Georges, pour sûr que j’ai compris.

 

L’auteur

Je ne connaissais pas cet auteur, mais cette année, je me suis enfin dit pourquoi pas. Il a un plume assez dure on pourrait l’apparenter à des mains caleuses. C’est un auteur qui a son actifs 29 livres, qui pour la plupart me tente aussi comme la lune noire, le raisin de la colère ou bien à l’est d’Eden. On peut dire que ce n’est pas un débutant et qu’il a un style bien à lui, très dur mais en même temps amical. Je dirais même sur certain passage très bizarre. En tout cas j’ai fait une très belle découverte.

 

L’histoire

Dans cette globalité j’ai trouvé cette histoire très triste. Il s’agit de deux cowboys sur la route de leur nouveau travail. Ils rêvent de vivre et travailler dans leur propre ferme. Ce livre est court mais en même temps il ne faut pas plus pour apprécier la justesse de la plume. C’est assez lyrique parce qu’il apporte beaucoup d’espoir et de légèreté. Je me suis laissée entraîner dans cette histoire pleine de détermination. On retient de ce livre qu’il ne faut jamais lâcher, qu’il faut croire en ses rêves et tout faire pour les réaliser. Mais surtout pour l’auteur l’amitié c’est sacrée. Qu’on le veuille ou non c’est un très bon roman si l’on se met dans le contexte de l’époque. Certes il y a des scènes qui peuvent choquer mais c’est lié à l’époque.

 

Les personnages

Ils sont très particuliers, on a l’impression de suivre les deux personnages emblématiques des Daltons, George représente Joe et Lennie représente Averelle. C’est assez agaçant même un peu cliché qu’on s’attache à se faible d’esprit et ce meneur. Lennie c’est un peu comme un enfant avec des muscles et un corps d’homme. À l’époque on ne connaissait pas les maladies du cerveau ou bien le choc post-traumatique et ont traité les personnages atteints de ces troubles de débile ou de benêt. C’est assez triste mais en même temps George s’occupe de lui-même s'il en a marre et on peut dire que leur amitié et incassable.

 

La conclusion

J’ai conscience que ce livre ne peut pas plaire à tout le monde, c’est une évidence, mais on ne peut pas partir ignorent, il faut le tester pour savoir s'il vous plaira.

 

~

Ce qui compte, c'est parler, C'est être avec un autre. Voilà tout.

 

 

Classique

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