Emile Zola - J'accuse

16 pages 
 
4 eme couverture 
 

Un soir de septembre 1894, Marie Bastian ramasse, dans la poubelle d'un bureau, de petits morceaux de papier, déchirés. Déguisée en femme de ménage, cette Marie Bastian est une espionne, le bureau est situé dans l'ambassade d'Allemagne à Paris, et, une fois reconstitué, le « bordereau » accuse un officier français de trahison au bénéfice du voisin d'outre-Rhin. Ainsi commence l'histoire qui fait d'un innocent un coupable-Alfred Dreyfus -, d'un romancier un intellectuel engagé- Émile Zola -et d'un journal -L'Aurore- la tribune d'un texte magistral. 
Après la contextualisation de « l'affaire » et une analyse littéraire et historique de l'article de Zola, l'accompagnement pédagogique présente le climat social et politique de l'époque; les prédécesseurs célèbres (Voltaire et Hugo); la postérité romanesque de J'accuse ! Pour la première fois, l'Histoire et l'histoire littéraire sont conjuguées pour éclairer cette page fameuse.


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       Il s'agit d'une lettre adressée  au président par Émile Zola. Je trouve cet acte très remarquable et admirable.  La plume de l'auteur est très accrocheuse. J'aimerai bien savoir qui est cet homme est qu'a-t-il fait pour ce retrouver la-dedans.  Les arguments sont clair,  structurés et énoncent une vérité. Il le fait avec tellement de conviction que ça nous fait compatir pour Drefus alors que l'on ne le connait même pas. Plus les arguments s'enchaînent plus on crie à l'injustice.  Il s'agit d'un complot pour cacher les vrai scélérats. Cette lettre est très courte mais en même temps je trouve que cela suffit, elle exprime juste ce qu'il faut d'arguments pour faire changer l'opinion.  Je pense que cela ferait de trop si elle excédait les 16 pages.  Sur ce coup c'est très bien fait.  Les moeurs sont comme celle de Victor Hugo.  Il faut un coupable à exécuter à n'importe qu'elle prix,  on s'en fiche si il est innocent ou non l'important c'est un coupable.  Sauf que la justice ce n'est pas ça...  je ne sais pas si à l'époque il fallait emprisonner les diplomates plutôt que les prisonniers.  À méditer... 

 

Classique

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