Aurélie Valognes_Mémé dans les orties

Memedanslesorties

264 pages 

4 eme de couverture : 

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s'ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !

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L’auteure

Je n’avais jamais lu un livre de cette auteur et le fait que j’en ai eu l’occasion j’ai sauté dessus. Je trouve cette auteur fantastique parce qu’elle nous créer une lecture doudou, un peu cocooning qu’on a besoin de temps en temps. Cette auteure à réussit à me faire passer un très bon moment même si j’étais sceptique par rapport à son personnage principal. C’était une très belle lecture.

 

L’histoire

On rencontre Ferdinand, 83 ans et son quotidien. Il déteste tout le monde, mais depuis qu’il a perdu la seule ‘personne’ à qui il tenait, sa fille décide de l’envoyer en maison de retraite. C’est là que l’histoire commence. Alors j’ai eu beaucoup de mal à le lire d’une traite pourtant j’ai adoré. L’histoire est très douce mais en même temps très rude. C’est une lecture que je trouve doudou, elle nous fait rire, nous rend gagas nous fait comprendre comment les personnes âgées vivent. J’ai trouvé cette histoire vraiment passionnante mais il faut s’accrocher à l’histoire. Dans le fond je comprends pourquoi il a de très beau avis. On passe un très bon moment.

 

Les personnages

Ferdinand est un personnage que j’ai détesté au début, c’est un personnage ronchon, qui n’aime pas le changement et qui se complaît dans cette vie de méchanceté. Je l’avoue qu’il m’énervait mais aussi me faisait rire parce qu’il était tellement caricatural que c’était presque ironique. Puis la vie a fait que le changement a touché Ferdinand. Il est devenu plus amical, plus généreux même plus heureux. La morale était que même les plus réfractaires aux changements finissent par changer. Au final cette lecture nous apprend tellement de choses que c’est vraiment une partie de plaisir de lire cette auteure.

 

Conclusion

C’est un livre en demi-teinte d’abord on déteste ce personnage rustre et puis on l’aime on est attendrie parce qu’il accomplit, les rencontre qu’il fait mais surtout qu’il n’est jamais trop tard pour changer. Je le conseille pour ceux qui veulent une lecture sympathique et qui créer un cocon. Foncez !

 

Chick-lit

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