Policier

Maxime Chattam_ Carnage

Carnages

93 pages

4 eme de couverture :

"Harlem Est. 18 novembre. 8h28.
Ils sont tous là, dans le hall de l'entrée du lycée. Plus que quelques minutes avant le début des cours. Parmi les élèves, un adolescent prépare son arme. Le carnage peut commencer...
Quand l'inspecteur Lamar Gallineo arrive sur les lieux, c'est pour découvrir le cadavre du tueur qui a retourné son arme contre lui. L'affaire dépasse rapidement le fait divers : de nouvelles tueries ont lieu dans d'autres établissements.
Lamar doit à tout prix enrayer cette macabre épidémie. Mais les apparences sont trompeuses. Toujours."

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À ce jour c’est la meilleure nouvelle que j’ai pu lire ! Et puis redécouvrir Maxime Chattam dans un autre style rend vraiment la chose géniale. Cette nouvelle est vraiment dans l’air du temps. C’est presque même un frisson qui nous parcourt à chaque page. Il s’agit d’une nouvelle sur attentats dans les lycées commis par leurs propres élèves. C’est une terreur qu’on a tous en tant que parents mais aussi en tant qu’élève. Maxime Chattam nous a raconté l’envers du décor finalement. Il nous fait vivre cette horreur à 100 %. Ses recherches aboutissent vraiment à une nouvelle d’une extrême finesse et il se dévore comme du petit lait. On entre vraiment dans l’action dès les premières pages, et ça change de mes autres lectures. Ce livre est vraiment bien construit on est propulsé dans l’histoire et on voit les scènes de façon impuissante. C’est un juste retour des choses en quelque sorte dans cette mini enquête. L’inspecteur est un personnage très attentif aux détails et très critique. De plus Maxime Chattam soulève un autre problème, la xénophobie envers les noirs, le tueur est un personnage ‘’blanc ‘’ qui tue dans les lycées juste parce qu’il veut un retour des choses et le fait que le policier soit noir cela prouve que les temps changent. Nous en tant que lecteurs cela ne nous ‘’choque ‘’ pas mais le personnage principal si. J’ai même trouvé cette haine envers le policier décalé par rapport à notre époque. Je pensais que la xénophobie était éradiquée mais Maxime Chattam nous le fait rappeler durement que cette paix ne tient qu’à un fil.

En clair : C’est une lecture rapide, prenante mais surtout qui traite de sujets actuels qui nous touche forcément. J’ai passé un moment formidable avec ce thriller.

 

Anne Beddingfield- L'inconnue du Queen's Gate

Inconnueduqg

277 pages

4 eme de couverture :

A l'entresol du grand hôtel particulier londonien de la famille Hewes, Beth Huntly règne sur les fourneaux et trois servantes, d'une main aussi ferme que talentueuse. Un soir d'hiver apparemment comme les autres, alors qu'elle se rend au jardin pour, comme à son habitude, fumer discrètement un cigare, elle fait une macabre découverte : le corps d'une femme, inconnue, gît dans le labyrinthe, un poignard planté dans le cou. Très vite, les soupçons se portent sur le valet indien au service de Lord Hewes. Après tout, n'est-ce pas lui qui a offert l'arme du crime, un kriss malais, au maître de maison ? Mais Beth ne croit pas à la culpabilité de Rajiv - qu'elle connaît particulièrement bien puisqu'elle partage régulièrement avec lui l'exiguïté de sa petite chambre de domestique... La jeune femme au caractère volontaire est bien déterminée à découvrir qui a commis ce meurtre.

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Je ne sais pas vraiment qu'en penser, il n’est pas du tout comme la couverture, on s’attend à une enquête policière des années 2000 avec des tas d’intrigues , de l’action mais on se rend vite compte que c’est une histoire policière des années 1800 ce qui limite considérablement l’action, vu qu’à l’époque ils ne savent pas ce que nous connaissons aujourd’hui. C’est vrai que je me suis sentis comme une extraterrestre en lisant tous les commentaires positifs émanant d’un peu partout. C’est vrai qu’il n’est pas mal. Je trouve cela vraiment dommage qu’il soit noté en tant que policier alors que nous y sommes très peu confrontés. Je ne suis pas complètement négative, j’ai adoré l’univers, l’époque, les personnages. C’est une période que nous apprenons à connaître dans les livres ou bien les documentaires et je trouve cette période tellement fascinante que je n’avais plus fait attention à cette enquête.

Les différents personnages ont cette retenue liée à l’époque qui est vraiment sympathique je trouve que cela diffère des personnages que l’on peut rencontrer aujourd’hui dans les romans. Je ne me suis pas identifié à Beth mais j’ai eu envie de l’avoir en amie. Beth est le personnage principal qui va guider et comprendre le meurtre de la jeune femme assassinée dans la maison de ses employeurs. Je dois dire que c’est un personnage qui n’a pas connu l’éducation, de nos jours on trouve ça normal de savoir lire mais elle ne le sait pas et pourtant elle arrive à se débrouiller. De plus c’est une femme qui a la tête sur les épaules et elle est capable de tout pour protéger son amant, domestique lui aussi au sein de la maison, du crime qui s’est joué. Il y a d’autres personnages qui sont cités pour qu’on comprenne comme le tueur et la prostituée qui fait partie du mouvement féministe mais ils ne sont pas aussi développé que Beth.Ce n’est pas vraiment un problème . Comme on ne s’identifier pas aux personnages on avait cette omniscience du récit qui nous m’initient dans le récit comme une ceinture de sécurité. Le récit est construit de façon a se que les points de vus se succèdent et c’était très fluide. Même si l’écriture et la narration étaient bien écrites, j’ai mis beaucoup de temps à le lire je n’avais pas le petit plus qui fait qu’on le dévore d’un coup.

En clair : je pense que l’on doit au moins être intéressé par cette période de l’histoire parce qu’on entre facilement dans cet univers et ça nous berce. Je ne vous offre pas un avis négatif mais plutôt mitigé. Si la curiosité vous pousse à le lire ne vous privez pas !


 

 

Collins Wilkie - l'hôtel hanté

                                                                                                    Hotel hante

219 pages

4 eme de couverture :

Fiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne... Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prêt à tout pour toucher une prime d'assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s'acharner ? Entre Londres et Venise, Collins campe les personnages aux facettes multiples et complexes qui seront, consciemment ou non, les complices d'une mort naturelle qui ne tardera pas à se révéler suspecte. Un des grands romans de Wilkie Collins !

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En lisant ce livre on sent que c’est le précurseur du roman policier. C’est sûr que ce n’est pas un Agatha Christie mais plutôt un hercule Poirot. Il s’agit d’une affaire policière sur fond mystique. Au début je n’ai pas très bien compris le lien entre le titre et l’histoire. On comprend l’histoire vers la fin et c’est assez dommage. J’avais l’impression que le fait que l’intrigue soit déballée à la fin est comme une délivrance comme si l’auteur était en apnée tout au long du livre et qu’il n’en pouvait plus, cela peut-être fait exprès mais j’ai trouvé cela assez bizarre du coup je m’ennuyais un peu.

Les personnages ne sont pas assez creusés j’aurais aimé en savoir un peu plus pour apprécier le récit. Le plus grand point fort du roman est l’écriture. Collins Wilkie a une telle force d ‘écriture que l’on oublie tous ces points faibles pour juste lire cette histoire policière. Je dois avouer aussi qu’Agnés est un très bon fil conducteur et nous m’initien pour continuer. Dans ce livre il y a 4 parties une structure claire et simple parce qu’on peut lire les parties à peu près comme on veut.

En clair : C’est un autre style qu’on peut lire ou découvrir. En tant que précurseur il s’en sort très bien ce n’est pas non plus un navet. Bien sûr il se peut qu’il ne plaise pas mais on ne peut pas juger tant qu’on ne l’a pas lut.

 

 

Paul Doherty - Sous le masque de Ré

Sous le masque de re

285 pages
 
4 eme de couverture :
 
De retour du delta du Nil, Touthmôsis II s'effondre dans la clameur du peuple de Thèbes... Pharaon est mort, manifestement mordu par une vipère. Alors qu'une lutte souterraine s'engage pour l'accession au trône, le juge Amerotkê est sommé par la reine Hatchepsout de faire la lumière sur les nombreuses incohérences de l'affaire. Mais bientôt, une inquiétante série de viols de sépulture a lieu dans la cité des Morts... Se pourrait-il que ces effractions soient liées au trépas de Pharaon ? Le juge, armé de sa remarquable sagacité et flanqué de son espiègle page Shoufoy, va devoir pénétrer au plus profond des pyramides de Sakkara pour s'en assurer... Rites funèbres et vapeurs d'encens nous immergent au cœur de l'Égypte ancienne, pour la première et machiavélique enquête du juge Amerotkê.
 
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       Ce n'est pas un coup de cœur, je dois l'avouer. Ce n'est pas à cause de l'époque du récit qui ne me dérange pas plus que ça mais c'est plutôt du contenue. On ne parle pas assez de cette enquête. De plus on se perd facilement dans les personnages malgré qu'il y en a peu. Il suffit qu'on lise deux livres en même temps et l'on est perdu. j'ai donné une première chance à cet auteur mais une deuxième surement pas, c'était un raté pour moi. Je n’adhère pas du tout à son style.
       Le début commence très bien, mais plus on avance, plus il faut s'accrocher... je sautais des pages pour que cela se finisse plus vite. 
L'histoire tourne autour de la mort du pharaon mais l'enquête commence au début jusqu'au milieux, sauf on sait pourquoi il y a une sorte de guerre. je n'ai pas compris l'intérêt. Puis à la fin Amerotké trouve les auteurs alors qu'on ne sait rien de cette enquête. Je trouve ça tellement dommage alors que le résumé vendait un minimum de rêve. Bien sur la mort du pharaon entraîne la reine sur le trône où elle doit se battre pour montrer qu'elle en est digne. c'est intéressant. Le seul point positif que j'ai remarqué c'est qu'il n'est pas très long que 285  pages... je vous laisse vous en faire votre propre opinion.

Julia Heaberling - Qui es-tu ?

20140427 103724

468 pages 
4eme de couverture :  
<< Chère Tommie, bous ne vous êtes jamais demandé qui vous étiez ? J'ai passé la plus grande partie de ma vie à vous chercher. Je crois que vous êtes ma fille. >> 
Alors qu'elle vient d'enterrer son père, Tommie reçoit la lettre d'une inconnue prétendant qu'elle est sa mère. Tommie, affirme cette dernière, aurait été kidnappée à l'age d'un an. Choquée par cette révélation, la jeune femme décide d'enquêter. Bientôt, elle est suivie puis traquée. Qui en a après elle ? Pourquoi ? Menacée de mort, effrayée et sans repères, Tommie fait une terrifiante découverte : ses parents ont construit leur existence sur des mensonges... Quelle terrible vérité se cache derrière tout ces secrets ? La jeune femme pourra-t-elle aller au bout de sa quête et rester en vie ?
 
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Ce livre raconte une belle histoire, de Tommie qui cherche sa réelle identité a cause de cette lettre. Elle va découvrir son père, va le détester même si il ne cherche qu'a la protéger. le livre nous maintient jusqu'à sa fin dans le doute et donne une très belle fin. c'est un bon livre qui fait passer un bon moment malgré 468 pages.   
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