Historique

  • Le souffle des feuilles et des promesses_Sarah McCoy

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    334 pages

    4 eme de couverture :

    Hallie Erminie, issue d'une famille de planteurs du Kentucky, est une jeune femme de caractère qui adore écrire. À New York, où elle s'est mis en tête de trouver un éditeur qui publierait son premier roman, elle fait la connaissance de Post Wheeler, un journaliste célibataire et fier de l'être. Tous deux discutent à bâtons rompus de la vie culturelle new-yorkaise, bouillonnante en cette fin de XIXe siècle, et s'attachent l'un à l'autre sans oser se l'avouer. Malheureusement, quand Post part pour l'Alaska du jour au lendemain, la possibilité d'une histoire d'amour s'évanouit.
    Commence alors un chassé-croisé qui durera une dizaine d'années, des États-Unis à l'Italie en passant par l'Angleterre ou la France. Tandis que Hallie Erminie rencontre le succès grâce à ses livres, Post Wheeler se destine finalement à une carrière politique. À chacune de leurs rencontres, les sentiments des deux jeunes gens grandissent mais le destin semble peu enclin à les réunir. Oseront-ils s'avouer leur amour ?

    ~

    Voilà l’un des problèmes de la civilisation: vivre finit par rimer avec être assis toute la journée. Dans l’Arctique, celui qui ne bouge pas meurt de faim ou de froid. La loi de Newton: un objet au repos reste au repos, un objet en mouvement reste en mouvement. Et j’étais un homme de mouvement.

     

     

    L’auteure

    Sarah McCoy restera une auteure admirable. Auteure du livre ‘’un goût de Cannelle et d’espoir que j’ai eu la chance de lire et d’adorer mais aussi ‘’ un parfum d’encre et de liberté ‘’ que je n’ai pas eu encore la chance de découvrir. Je trouve que c’est une auteure qui transmet à travers des histoires d’un autre temps, des émotions très fortes qui nous font aimer ces histoires. Elle est rentrée dans le palmarès des auteures qui mérite d’être lu parce qu’elle ne se contente pas d’écrire elle transmet l’émotion qu’il faut quand il faut !

     

    L’histoire

    Nous entrons dans cette nouvelle histoire qui débute aux 19 e siècle, une période très belle et gorgée de rêve, et qui reste pour moi très intéressante. L’auteure nous conte l’histoire d’Hallie Erminie, jeune fille rêveuse qui rêve de devenir écrivain. Sa tante lui prédit l’avenir mais Hallie n’en tient pas compte. L’auteur montre de façon très simple et circonscrit le fait de devenir écrivain. Les aléas, la chance, le fait de savoir saisir ses opportunités. J’ai trouvé ce récit très original surtout qu’aux 19 e siècle, les techniques de publication ne sont pas les mêmes, l’auteur nous fait simplement passer un très bon moment. La plume reste fidèle à son auteure et on dévore ce livre sans retenue. Ce roman est séparé en trois parties, le commencement du rêve et des espoirs, les démarches, et sa consécration. L’histoire monte crescendo, on observe aussi que sous ses aires de réussite sociale, l’auteure a intégré une histoire d’amour fuyante, un peu sulfureuse et le tour est joué nous sommes accros.

     

    Les personnages

    Hallie et Post sont très identifiables et on prend plaisir à les suivre. L’histoire d’amour rajoute une plus-value à celle-ci, cela prouve qu’il n’y a pas que le métier qui détermine les personnes, de plus on ne s’en rend pas compte mais le destin joue beaucoup dans notre quotidien. Les personnages sont bien plus on apprend que parfois il faut lâcher prise pour mieux rebondir. Post est partie de son pays pour mieux vivre mais au final il réussit bien plus et je trouvais cela chouette qu’il se redécouvre en parfait aventurier.

     

    L’histoire d’amour

    C’est une histoire en je t’aime moi non plus qui est très intéressant. Je trouve qu’ à l’époque les manières d’approches sont différentes, moins rentrent dedans mais là ces deux personnages se piquent, se découvre, se détestent mais finissent par s’aimer et je trouvais cela tellement divertissant. J’ai adoré ses joutes verbales.

     

    Le rapport au mystique

    La prémonition de la tante sur le destin de sa nièce apporte quelque chose qu’on ne se rend pas compte au début. Je n’avais pas compris pourquoi ce détail était là, plus l’histoire se créer et plus la prémonition se révèle exacte et j’ai était agréablement surprise. Je pense que les prémonitions sur le destin sont quelque chose de fort même si pour certains, elles ne valent rien parce que c’est un roman mais si on y croit. Les prémonitions sont quelque chose de merveilleux.

     

    Conclusion

    j’ai adoré ce livre, cette auteure, cet univers, cette période. Je pense que ceux qui ont déjà découvert cette auteure cela vous fera sourire. Pour ceux qui aimeraient la découvrir, je vous le conseille très fortement ! Bonne lecture à vous

    ~

     

    La vie est une danse folle remplie d’obstacles et il faut tenir le rythme. Il vaut mieux s’assortir avec quelqu’un qui partage vos exubérances

  • Joffo Joseph_Un sac de billes

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    231 pages

    4 eme de couverture :

    Traduit en 18 langues " Un sac de billes ", livre d'une exceptionnelle qualité, est un des plus grands succès de librairie de ces dix dernières années.
    Un très beau livre, émouvant et fort... Alphonse Boudard. Ce livre qui est celui de la peur, de l'angoisse, de la souffrance, aurait pu être aussi le livre de la haine, mais il est, en fin de compte, un cri d'espoir et d'amour. Bernard Clavel. Parmi les témoignages sans nombre consacrés aux temps maudits, celui-là est unique, par la nature de l'expérience, l'émotion, la gaieté, la douleur enfantine.
    Et conté de telle manière, la douleur saisit, entraîne, porte le lecteur de page en page, jusqu'à la dernière ligne. Joseph Kessel. Une spontanéité, un humour, une tendresse, une émotion discrète qui en font un livre pas comme les autres. La croix.

    ****

    Ce livre est tellement poignant ! Il traite de l’occupation Allemande en France. C’est un sujet connu mais en même temps on pense savoir des éléments de l’histoire qui s’éclaire au fil de cette lecture, je parle du ‘’ comment les Français vivaient à cette époque, comment ils ont réussi à tenir. En lisant ce livre un nouveau morceau de l’histoire s’ouvre à nous et on en profite. On se sent grandit après cette lecture. Il s’agit de deux enfants qui pour survivre et se sauver des nazis doivent quitter cette partie de la France qu’ils ont toujours connue pour une autre partie de la France inconnue. Mine de rien cela me touche particulièrement, et je pense que cela peut intéresser tous ceux qui ont eu de la famille en ces temps occupé, simplement en écoutant nos grand-parents nous parler de cette période assez sombre et horrible. Ces deux enfants, montrent ce quotidien français avant et pendant la guerre. Le fait d’avoir cet avant après donne une autre dimension de la guerre, beaucoup plus intense surtout parce qu’ils sont jeunes.

    Pendant toute la durée du roman j’ai eu envie de prendre ses enfants dans mes bras, de leur dire que tout va bien, de les aider. Jojo et son frère sont très débrouillards, c’est très triste même parce qu’on voit qu’ils sont poussés à grandir beaucoup trop vite, sans avoir forcément le soutient, l’amour de leurs parents qui sont à des kilomètres de là. Au début du roman avant que la guerre n’éclate réellement, le père montre de la plus belle façon son amour pour ses fils en les protégeant. Il leurs ordonne de nier leur origine même sous la torture ils ne devaient pas avouer qu’ils étaient juifs. C’est qui est assez paradoxal c’est qu’ils ne se douter pas du tout du futur, ils ne pensaient pas qu’ils allaient être persécutés, torturer et même tué par centaines de milliers.

    En clair : ce petit bout d’histoire nous nourris d’une énergie qu’on ne peut pas décrire avec de simples mots. C’est un témoignage fort et lourd de sens. Il mérite d’être découvert.

  • Valentine Goby_ Kinderzimmer

    Kinderzimmer

    254 pages

    4 eme de couverture :

    “Je vais te faire embaucher au Betrieb. La couture, c’est mieux pour toi. Le rythme est soutenu mais tu es assise. D’accord ?
    – Je ne sais pas.
    – Si tu dis oui c’est notre enfant. Le tien et le mien. Et je te laisserai pas.
    Mila se retourne :
    – Pourquoi tu fais ça ? Qu’est-ce que tu veux ?
    – La même chose que toi. Une raison de vivre.”

    ****

    Cette auteure a un réel talent ! J’ai été même très surprise que ce ne soit pas un témoignage mais une fiction histoire. Valentine Goby apporte vraiment des recherches qui font la différence. Tout passe par son écriture ! Elle est tellement forte, nous transmet tellement de choses que même si le contenu est horrible on le lit par hypnose. Je trouve que ce livre est un chef œuvre, il n’y a pas de mot. Ce livre est une réelle mine d’or pour les professeurs mais aussi pour tout type de lecteur parce que le texte nous parle tout seul. On parle très peu des camp de travail féminin du moins j’en ai très peu lu et le fait de voir ses camps remet les choses en place de la meilleure manière. On rencontre Mila qui à l’entrée du camp à caché sa grossesse. on voit ce petit bout de femme se battre pour cacher cet enfant ‘’ péché’’, il va finalement être son moteur pour survivre.

    À travers cette lecture je ne me suis jamais sentis aussi libre. Mila donne une leçon de vivre qu’on ne connaît pas forcément parce que pour nous qui n’avons pas connu la guerre tout nous est dû. Mila se bat pour être libre et ça nous l’avons vite oublié. Je trouve que l’on ne se remémore pas assez cette partie de l’histoire qui est aussi horrible que les camps masculins. Mila nous raconte avec une telle précision et une telle rage que tout nous arrive à la figure. Mila nous montre comment ses femmes qui étaint comme vous et moi se retrouve dénaturé, comme des bêtes sales, elle nous décrit comment ces nazis dénaturalise l’humain finalement. Je n’avais pas envie de quitter Mila. Elle est tellement attachante et elle donne une telle force par son courage et sa volonté de survivre qu’on veut la garder avec nous l’aider même devenir son amie. Même les autres personnages nous donnent ce sentiment d’appartenance parce que la survie rapproche, créé des liens forts et on s’attache vite. Aucune d’elles n’a envie de mourir et cela se comprend. Ce livre apporte une symbolique très forte du fait qu’il faut toujours se battre pour survivre, rester fort et surtout s’entraider. La vie vaut le coup.

    En clair : ce roman est une vraie mine d’or et on a du mal à s’en détacher, c’était une réelle déchirure de devoir fermer ce livre et de quitter ces personnages. Surtout il éclaire une part d’histoire qu’on néglige.


     

  • Mary Ann Shaffer & Annie Barrows - Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

    Cercle litteraire patate

    400 pages

    4 eme de couverture : 

    Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d'autres habitants de Guernesey , découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies... Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

    ****

    C’est un excellent livre, indubitablement ! Tout dans ce livre est génial. Ce récit sous forme épistolaire de 1946 nous donne l’impression d’être privilégié parce qu’on a le droit de lire cette relation. C’est un peu comme si on farfouillait dans le grenier de grand-père et qu’on tombait dessus. J’ai eu cet effet-là en tout cas. On entame un voyage dans le temps de la première à la dernière page ! L’histoire est située dans l’après-guerre avec des flashs back au temps de guerre. Il s’agit de Juliette qui entame une correspondance avec Dawsey de Guernesy. Je suis convaincue qu’on ne peux pas comprendre la Puissance de l’écriture épistolaire tant qu’on ne l'a pas vécu. Certes il n’y a que des lettres ( c’est le but) mais on s’attache tellement à cet univers, ses personnages. On apprend beaucoup de chose sur les personnages parce que les lettres sont plus intimes que l’on ne pense. La guerre a fait beaucoup de dégâts autant sur les personnes que les lieux, c’était vraiment intéressant de lire cette post-guerre . On lit peut lire ce livre avec simplicité et décontraction ou bien avec conscience et gravité à vous de voir !

    Les personnages sont assez joyeux et on a envie de les connaître ! Ces personnages sont la lumière du livre parce qu’ils sont aux antipodes de leur vie détruite. Les lettres ont vraiment créé un lien entre les différents personnages et nous. Plus j’avais dans ma lecture plus j’avais envie de faire partie de ce groupe d’amis. Ce qui m’a beaucoup fait rire c’est le nom de ce groupe qui est tellement farfelue et insignifiant mais c’est ce qui leurs à sauvé la vie.

    En clair : C’est un livre que je conseille réellement à tous les curieux mais aussi ceux qui veulent découvrir ces auteures foncer ! C’est réel coup de coeur pour ma part !

  • Markus Zurak - La voleuse de livres

    La voleuse de livre

     

    632 pages


    4 eme de couverture : 

    Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est - ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres... 

    ****

    Je ne sais pas quoi penser de ce livre. Je me sens vidée mais en même temps je retrouve cette avidité de vérité que j'ai retrouvé de des précédents livres et c'est une sensation très bizarre. Ce livre est axé sur une famille ‘’ hitlérienne ‘’ mais qui devient résistante en hébergeant un juif. Je dois avouer qu’une fois qu’on a lu des livres sur le massacre des juifs, on a du mal à être sympathique avec ses fanatiques. En soit ce livre est bien si l’on omet les personnages fanatiques à Hitler, heureusement, il y en a peu. J’ai beaucoup aimé cette histoire malgré tout. Elle est sur fond de guerre et de la monter au pouvoir d’Hitler.

    Le point fort de ce roman, est le récit. C’est la mort qui raconte la fois où elle a rencontré la ‘’ voleuse de livre ‘’ et va nous raconter son histoire. Je me suis vraiment prise d’affection pour le personnage de la mort qui mine de rien prend une place importante dans l’histoire. Elle apporte cette petite touche qui nous rend ‘’ accro ‘’ et qui fait la différence par rapport aux autres livres témoignages. La mort ne se cantonne pas qu’a raconter, mais apporte une vrai touche d’humour. C’est assez paradoxale parce que la mort ne se prend pas au sérieux. Bien sur la plus grande partie du récit est basé sur Liesel qui va se laisser gagner par une humanité oublié de la vrai ‘’ race ‘’ grâce au juif hébergé. C’est ce que j’ai trouvé intéressant parce qu’il y aura toujours des personnes à cotre sens pour faire avancer les choses.

    En clair : c’est une très belle découvert qui nous transporte dans une autre époque et nous apprend comment peut fonctionner un fanatique et c’est très enrichissant.

  • Erich Maria Remarque - À l'ouest rien de nouveau

    A l ouest rien de nouveau

     

    253 pages 


    4 eme de couverture : 

    « Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes- bêtes. ». Témoignage d'un simple soldat allemand de la guerre 1914-1918, À l'ouest rien de nouveau, roman pacifiste, réaliste et bouleversant, connut, dès sa parution en 1928, un succès mondial retentissant et reste l'un des ouvrages les plus remarquables sur la monstruosité de la guerre. 

    **** 

    Ce livre est plutôt pour les jeunes qui ne connaissent pas ou peu la guerre et son horreur. Dans ce livre on voit l'horreur à travers les yeux de Paul , soldat Allemand, qui au fil du roman va perdre ses amis de guerre et passer par toutes ses étapes : le front, les baraquements hors front , la permission, les échanges et l’hôpital. Je trouve qu'aux 100 eme anniersaire de la guerre de Verdun, ce livre doit sortir de l'oubli. Cette œuvre est vraiment très complète.

    Ce livre porte la mémoire de ces petites '' vies'' de soldats Allemands tout en étant le plus réel possible donc trash pour certains moments. Le personnage de Paul sert à raconter cette mémoire qu'il ne faut pas oublier, il le fait avec simplicité. On apprend à avoir de la compassion pour ces soldats Allemands qui n'ont rien demandé.

    Erich Maria Remarque a voulu faire passer une morale, le personnage finit par se poser beaucoup de questions. D'une part parce que c'est le dernier à survivre mais ensuite comment ferait-il si la guerre s'arrête ? Ce personnage-là n'a que la guerre comme '' expérience professionnelle '' il ne conçoit pas une réelle issue à cette guerre. Certains vont même se laisser mourir pour ne pas avoir à subir cet après.

    En clair : je trouve ce livre émouvant dans le sens où il apporte le souvenir au fil des années en toute simplicité. Pour toute personne qui veut se souvenir ce livre peut vous convenir mais si vous n'êtes pas convaincue par ce sentiment de mémoire comme quand j'avais 15 ans vous n'arriverez pas à le finir parce qu'il transmet vraiment ce qui s'est passé. Bonnes lectures à vous <3

     

  • Paul Doherty - Sous le masque de Ré

    Sous le masque de re

    285 pages
     
    4 eme de couverture :
     
    De retour du delta du Nil, Touthmôsis II s'effondre dans la clameur du peuple de Thèbes... Pharaon est mort, manifestement mordu par une vipère. Alors qu'une lutte souterraine s'engage pour l'accession au trône, le juge Amerotkê est sommé par la reine Hatchepsout de faire la lumière sur les nombreuses incohérences de l'affaire. Mais bientôt, une inquiétante série de viols de sépulture a lieu dans la cité des Morts... Se pourrait-il que ces effractions soient liées au trépas de Pharaon ? Le juge, armé de sa remarquable sagacité et flanqué de son espiègle page Shoufoy, va devoir pénétrer au plus profond des pyramides de Sakkara pour s'en assurer... Rites funèbres et vapeurs d'encens nous immergent au cœur de l'Égypte ancienne, pour la première et machiavélique enquête du juge Amerotkê.
     
    ****
           Ce n'est pas un coup de cœur, je dois l'avouer. Ce n'est pas à cause de l'époque du récit qui ne me dérange pas plus que ça mais c'est plutôt du contenue. On ne parle pas assez de cette enquête. De plus on se perd facilement dans les personnages malgré qu'il y en a peu. Il suffit qu'on lise deux livres en même temps et l'on est perdu. j'ai donné une première chance à cet auteur mais une deuxième surement pas, c'était un raté pour moi. Je n’adhère pas du tout à son style.
           Le début commence très bien, mais plus on avance, plus il faut s'accrocher... je sautais des pages pour que cela se finisse plus vite. 
    L'histoire tourne autour de la mort du pharaon mais l'enquête commence au début jusqu'au milieux, sauf on sait pourquoi il y a une sorte de guerre. je n'ai pas compris l'intérêt. Puis à la fin Amerotké trouve les auteurs alors qu'on ne sait rien de cette enquête. Je trouve ça tellement dommage alors que le résumé vendait un minimum de rêve. Bien sur la mort du pharaon entraîne la reine sur le trône où elle doit se battre pour montrer qu'elle en est digne. c'est intéressant. Le seul point positif que j'ai remarqué c'est qu'il n'est pas très long que 285  pages... je vous laisse vous en faire votre propre opinion.
  • Victor Hugo - Le dernier jour d'un condamné

    Le dernier jour d un condmane

     
    150 pages



    4eme de couverture :
    Victor Hugo nous fait vivre intensément les derniers moments d’un être que la justice des hommes a condamné à mort. Espoir et désespoir, joies et souffrances, le séisme moral que subit cet homme, l’électrochoc de sa fin prochaine révoltent le lecteur. Ce livre est si fort, si intense, si éclatant, qu’au fond de notre âme quelque chose se fêle...

    ****
     


             Dans la version que j'ai choisi la préface était trop longue et le vocabulaire assez peu compréhensible. Cette préface racontait, un peu, l'histoire de la condamnation à mort en y ajoutant des anecdotes assez glauque (humour noir s'abstenir) mais surtout cette préface a été écrite pour les gens qui vivaient à cette époque( ils trouvaient amusant de voir quelqu'un se faire décapiter). J'ai trouvé cela pas trop mal même si je ne suis pas dans le même '' Tripes''. On a plus besoin de me convaincre au XXIe S (j'espère bien). 
             Concentrons-nous sur le contenue du récit de Victor Hugo. Il ne définit pas réellement qui est le condamné mais ça ne gêne pas plus que ça. Cette histoire n'est pas du tout sanglante. On voit juste cet homme qui sombre peu à peu dans une forme de folie ou son seul espoir et sa fille. On découvre l'univers Carcéral dans sa globalité spartiate de l'époque, son vocabulaire et ce climat assez sombre et inhumain. Le fait que ce soit à la premier personne nous donne de la proximité et l'on a plus de compassion pour cet être qu'on sait déjà condamné.
            Ce qui est triste dans ce récit c'est que ce soit un homme comme les autres qui est conduit à l’abattoir cette homme qui garde espoir jusqu'au moment ou sa propre fille lui dit que son père est déjà mort, à ce moment-là, il est prêt à mourir plus rien ne le retient. On ne peut pas vivre avec ça. 

    En clair : certes ce livre est un classique. Pour certain, il peut faire peur mais en oubliant la préface et en ce concentrant sur le récit il vaut quand même le détour et le lire une fois pour que tout le monde sachent qui nous sommes mieux maintenant.

  • Sarah McCoy- La bonne étoile d'Elsie/ Un gout de cannelle et d'espoir

    La bonne etoile d elsie

     
    505 pages
    4 eme de couverture :
     
    lemagne 1944. Naïve et innocente, Elsie traverse la guerre à l’abri de la petite boulangerie de ses parents et sous la protection d’un officier nazi, loin d’être indifférent à son charme. Lors de la soirée de Noël du parti, elle échappe de peu à un viol grâce à un petit garçon juif. Seul et sans défense, il demande à la jeune fille de le cacher. Prendra-t-elle le risque ? États-Unis, de nos jours. À quatre-vingts ans, Elsie s’active toujours derrière les fourneaux de sa boulangerie. Elle rencontre Reba, une journaliste venue l’interroger sur les fêtes de Noël du passé…
     
    ****
     
        En refermant le livre que j'ai dévoré un seul mot m'est venu waouh. Ce livre est genial. Pour les inconditionnel de la grande guerre c'est un livre qu'on peut lire il assouvie certains desires qu'on ne connaissait pas. Malgré que ce ne soit pas une histoire vrai on n'y croit,  les recits d'Elsie sont tres realistes. On peut penser que c'est inspiré d'un vrai témoignage.
          Les chapitres sont court et les points de vue s'alterne entre le présent et l'année 1944 cela est plutôt agréable on a pas le temps dans avoir trop mais on a aussi beaucoup d'i formation en meme temps mais ça reste quand meme tres accessible. Le recit est ecrit de tout les points de vu a la premiere personne ce qui est plutot bien on recent tout on s'y plonge vraiment 
              Cette histoire nous replonge dans un passé douloureux que personne ne veut revivre mais que les generation furure doient entretenir pour ne pas faire les memes erreures. J'ai adoré cet univers de guerre tant de cruauté par des gens fanatique enrôlé dans des ideo qui conduit a l'éradication d'un peuple innencent j'ai aimé le role qu'Elsie a joué elle a sauvé un enfant juif corps et ame qlors que sa famille etait pour Hitler. D'aillers la lettre de fin est très emouvante et nous montre juste que la doctrine qu'on nous inculque n'est pas forcement la bonne et qu'il faut parfois bravé c'est propre principes inculqué par cette doctrine pour devinir un héro.
                    En dernier je dirai que dans l'ensemble on ne tombe pas dans le cliché de la guerre il explique juste cet episode avec un peu de légèreté par moment mais aussi de dureté. Bien-sûr on retrouve la mentalité Allemande de l'époque qui tape un peu sur le système.
    Il faut juste ce lancé pour ceux qui non pas encore lu ce livre parce que malgré tout il vaut le détour... 

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