Classique

  • Gustave Flaubert_Madame Bovary

    Madamebovary

    349 pages 

    4 eme de couverture :

    Pour son malheur, Emma Bovary est née femme et vit en province. Mère de famille contrainte de demeurer au foyer, elle mène une existence médiocre auprès d'un mari insignifiant. Pourtant, Emma est nourrie de lectures romantiques et rêve d'aventures, de liberté et surtout de passion. L'ennui qui la ronge n'en est que plus violent, au point de la pousser à l'adultère.


     

    ~

    "N'importe! elle n'était pas heureuse, ne l'avait jamais été. D'où venait donc cette insuffisance de la vie, cette pourriture instantanée des choses où elle s'appuyait?"


     

    L’auteur

    Ce n’est pas mon premier livre de cet auteur. J’ai une relation assez conflictuelle avec cet auteur. Parce que tout le monde l’adore, en tout cas plus que les autres auteurs de sa génération. J’ai lu « Éducation Sentimental » et « Madame Bovary » et pourtant il me manque encore ce petit plus qui me fera dire ça c’est un auteur que j’aime. C’est un auteur très connu, il a fait beaucoup de livres connus ou moins connus. Mais je ne pense pas qu’il faille commencer par ces deux-là ou alors il faut vraiment être dans la bonne période et en avoir envie.


     

    L’histoire

    Je pense que l’histoire est assez connu, appréciée ou détestée. Après avoir lu ce livre, je comprends tout ce que disent les gens à propos de ce livre. Il est étrange et triste à la fois. Il nous laisse un sentiment de soulagement quand on le referme. Je pense même que ce livre aura du mal à décoller son étiquette de livre de cours. Je l’avoue l’histoire n’est pas transcendante mais il se lit quand même. Je peux aussi comprend que des personnes aiment ce livre, il n’est pas complètement négatif. Il faut vraiment le lire quand on en a envie ou besoin parce que ce n’est pas un livre que l’on doit imposer. L’histoire en soi est assez simple, il s’agit de la vie d’Emma qui n’est pas satisfaite de sa vie et va finir par la rêver. On suit ce personnage dans toutes ses péripéties. Je ai trouvé l’histoire aux reflets de son époque. Ce livre est composé en plusieurs parties, c’est le style de l’époque. Je n’ai pas vraiment fait attention à quoi elles correspondaient c’est assez flou peut-être aux grandes étapes de sa vie.


     

    Les personnages

    Les personnages sont de leur époque, très distinguée, riche, propres sur eux. Emma a une vie plus sulfureuse et je ne sentais pas proche de ce personnage mais en même temps si. C’est un personnage qui est marié à une autre mais qui rêve une autre vie ça reste aussi un sujet actuel. On peut dire que les personnages sont peu attachants mais on a une telle compassion et une telle pitié pour ces personnages tellement caricaturaux que cela en deviendrait presque lyrique.


     

    L’idée du rêve

    C’est un peu pour cela que ce livre est une torture pour les étudiants et le must pour les enseignants et je peux comprendre, on a vraiment de quoi faire avec la notion du rêve. Tout d’abord son contexte, Emma voit des hommes dans les fêtes mondaines et en rêve toutes les nuits pour pallier sa vie qu’elle n’aime pas, de fil en aiguille ses rêves vont être de plus en plus fort et de plus en plus créatif. Le rêve a été le seul échappatoire qu’Emma a trouvée pour se sauver de son mari, c’est assez triste. Il nous berce et nous offre la possibilité de changer de vie pendant la durée du sommeil et Gustave Flaubert l’a bien démontré.


     

    Conclusion

    je n’ai pas trouvé ce livre très transcendant mais il n’est pas non plus totalement mauvais. Ce livre reste une œuvre classique à part entière, il faut juste qu’il trouve le public qui le traitera à sa juste valeur.

     

    ~

    "Vous est-il arrivé parfois, de rencontrer dans un livre une idée vague que l'on a eue, quelque image obscurcie qui revient de loin, et comme l'exposition entière de votre sentiment le plus délié?".

     

  • John Steinbeck_Des souris et des hommes

    Dessourisetdeshommes

    175 pages 

     

    4 eme de couverture :

    Lennie serra les doigts, se cramponna aux cheveux.
    - Lâche-moi, cria-t-elle. Mais lâche-moi donc. Lennie était affolé. Son visage se contractait. Elle se mit à hurler et, de l'autre main, il lui couvrit la bouche et le nez. - Non, j'vous en prie, supplia-t-il. Oh, j'vous en prie, ne faites pas ça. George se fâcherait. Elle se débattait vigoureusement sous ses mains... - Oh, je vous en prie, ne faites pas ça, supplia-t-il. George va dire que j'ai encore fait quelque chose de mal.
    Il m'laissera pas soigner les lapins.

     

    ~

    - Tu resteras là sans rien dire. S’il s’aperçoit combien t’es idiot, il nous embauchera pas, mais s’il te voit travailler avant de t’entendre parler, ça ira. T’as compris ?
    - Pour sûr, Georges, pour sûr que j’ai compris.

     

    L’auteur

    Je ne connaissais pas cet auteur, mais cette année, je me suis enfin dit pourquoi pas. Il a un plume assez dure on pourrait l’apparenter à des mains caleuses. C’est un auteur qui a son actifs 29 livres, qui pour la plupart me tente aussi comme la lune noire, le raisin de la colère ou bien à l’est d’Eden. On peut dire que ce n’est pas un débutant et qu’il a un style bien à lui, très dur mais en même temps amical. Je dirais même sur certain passage très bizarre. En tout cas j’ai fait une très belle découverte.

     

    L’histoire

    Dans cette globalité j’ai trouvé cette histoire très triste. Il s’agit de deux cowboys sur la route de leur nouveau travail. Ils rêvent de vivre et travailler dans leur propre ferme. Ce livre est court mais en même temps il ne faut pas plus pour apprécier la justesse de la plume. C’est assez lyrique parce qu’il apporte beaucoup d’espoir et de légèreté. Je me suis laissée entraîner dans cette histoire pleine de détermination. On retient de ce livre qu’il ne faut jamais lâcher, qu’il faut croire en ses rêves et tout faire pour les réaliser. Mais surtout pour l’auteur l’amitié c’est sacrée. Qu’on le veuille ou non c’est un très bon roman si l’on se met dans le contexte de l’époque. Certes il y a des scènes qui peuvent choquer mais c’est lié à l’époque.

     

    Les personnages

    Ils sont très particuliers, on a l’impression de suivre les deux personnages emblématiques des Daltons, George représente Joe et Lennie représente Averelle. C’est assez agaçant même un peu cliché qu’on s’attache à se faible d’esprit et ce meneur. Lennie c’est un peu comme un enfant avec des muscles et un corps d’homme. À l’époque on ne connaissait pas les maladies du cerveau ou bien le choc post-traumatique et ont traité les personnages atteints de ces troubles de débile ou de benêt. C’est assez triste mais en même temps George s’occupe de lui-même s'il en a marre et on peut dire que leur amitié et incassable.

     

    La conclusion

    J’ai conscience que ce livre ne peut pas plaire à tout le monde, c’est une évidence, mais on ne peut pas partir ignorent, il faut le tester pour savoir s'il vous plaira.

     

    ~

    Ce qui compte, c'est parler, C'est être avec un autre. Voilà tout.

     

  • Alfred de Musset_ Confession d'un enfant du siècle

    Confession d un enfant du siecle 1

    331 pages

    4 eme de couverture :

    Alors ces hommes de l'Empire, qui avaient tant couru et tant égorgé... se regardèrent dans les fontaines de leurs prairies natales, et ils s'y virent si vieux, si mutilés, qu'ils se souvinrent de leurs fils, afin qu'on leur fermât les yeux.

    Ils demandèrent où ils étaient ; les enfants sortirent des collèges, et ne voyant plus ni sabres, ni cuirasses, ni fantassins, ni cavaliers, ils demandèrent à leur tour où étaient leurs pères.

    Mais on leur répondit que la guerre était finie, que César était mort, et que les portraits de Wellington et de Blücher étaient suspendus dans les antichambres des consulats et des ambassades, avec ces deux mots au bas : Salvatoribus mundi. Alors s'assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.

    ~

    "Mon histoire n’est pas longue à dire : je ne puis ni l’aimer, ni en aimer une autre, ni me passer d’aimer ."

    L’auteur

    Alfred de Musset, grand poète et dramaturge romantique du XIXe siècle. On le connaît par sa liaison avec la célèbre George Sand. Je ne connaissais pas plus que cela cet auteur mais le défi Classique et là pour nous faire découvrir ou redécouvrir d’autres auteurs. Cet auteur a une plume exceptionnelle, elle nous fait lire des monologues entiers sans qu’on se lasse. C’est une très belle découverte et j’aimerai beaucoup découvrir ses autres œuvres.

     

    L’histoire

    Je pense que du début à la fin j’ai dit Whaou. Dans la première phrase, on nous annonce la couleur celle de l’amour. Toute sorte d’amour sera évoqué, celui bafoué ou non. J’étais vraiment à fond dans ce classique. C’est mon préféré de cette année, même un mini coup de cœur. Certes il ne plaira pas à tout le monde, mais je pense fortement qu’il va envoûter les amoureux de la belle littérature, celle des grands poètes torturés qui manient les mots avec souplesse et amour. Pour faire court c’est l’histoire d’Octave qui découvre les joies comme les peines liées à l’amour. Il nous explique avec précision ses moments avec des monologues riches et intenses. Un être torturé qui essaie d’oublier, d’aimer, se détruire. Je pense qu’entre nos époques, l’amour n’a pas changé. La structure est en 4 parties faisant référence aux différentes étapes de l’amour et de sa vie.

     

    Les personnages

    Je souriais beaucoup en voyant ce personnage tomber éperdument amoureux puis finir par devenir fou et suspicieux. Octave est un personnage tellement riche et intéressant que cette lecture est passé trop vite. C’est un personnage qui découvre l’amour, qui se rend compte qu’il n’est pas comme il avait espéré. Il part de désillusion en désillusion pour finir complètement névrosé par cet amour détruit, piétiné. La magie des mots nous berce et nous fait comprendre qu’il faut faire confiance et surtout aimer réellement une personne et pas ce contenté d’une personne qui ne nous convienne pas.

     

    La conception de l’amour

    L’amour dans ce livre est assez conceptuel. Si l’on devait prendre à la lettre ce que dit Octave toutes les femmes sont mauvaises, créer des adultaires et sont libertines. C’est un personnage qui est tombé à la mauvaise époque car il préfère la monogamie, hors c’est une période très libertine dans sa condition. Octave est condamné à se contenter de prostitué pour son plaisir alors que lui voudrait une femme, sa femme. C’est assez triste au final parce qu’il ne la trouvera pas avant d’être fous et détruit. Heureusement il y a de tout dans l’amour et tout le monde trouve chaussure à son pied.

     

    Conclusion

    C’est un livre que j’ai adoré pourtant le long monologue des poètes torturé ne m’intéresse pas. Alfred de Musset a une plume qui nous accros et nous détend. On le lit avec délectation alors pour les curieux n’attendez pas !

    ~

    "Il y a de certains amours dans la vie qui bouleversent la tête, les sens, l'esprit et le cœur ; il y en a parmi tous un seul qui ne trouble pas, qui pénètre, et celui-là ne meurt qu'avec l'être dans lequel il a pris racine."

     

  • Émile Zola_Germinal

    Germinal

    580 pages 

    4 eme de couverture :

    Une des grandes grèves du siècle dernier racontée par un journaliste de génie qui en a fait un réquisitoire, un formidable " J'accuse " contre le capital, le roman de la lutte des classes et de la misère ouvrière. Un livre de nuit, de violence et de sang, mais qui débouche sur l'espoir d'un monde nouveau lorsque le héros, Etienne Lantier, quittant la mine " en soldat raisonneur de la révolution ", sent naître autour de lui une " armée noire, vengeresse... dont la germination allait bientôt faire éclater la terre ". Germinal marque l'éveil du monde du travail à la conscience de ses droits et c'est au cri sans cesse repris de " Germinal ! Germinal ! " que la délégation des mineurs de Denain accompagna le convoi funèbre de Zola à travers les rues de Paris.

     

    ~

    Des hommes poussaient, une armée noire, vengeresse, qui germait lentement dans les sillons, grandissant pour les récoltes du siècle futur, et dont la germination allait faire bientôt éclater la terre.

     

    L’ auteur

    Émile Zola est un grand homme, un homme engagé dans des valeurs qui nous sont aujourd’hui complètement normales. Son œuvre est à l’image de son talent, grandiose. Cet auteur ne s’arrête pas à une seule œuvre mais il a constitué une sorte de Saga appelé les Rougon-Macquart. On suit plusieurs personnages dans les complications liées à leurs conditions de vie et leur époque. J’ai déjà eu la chance de lire deux autres de ses ouvrages qui ont été de très bonnes lectures comme l’assommoir et Th érèse Raquin. On sent vraiment la passion de l’auteur dans ces textes et l’on ne doit pas le lire par intérêt mais par envie sinon le livre ne vous racontera pas sa belle histoire.

     

    L’histoire

    On est plongé dans un univers que nous ne connaissons pas avec des conditions de vie et de travail horrible. Je pense que ce livre n’est pas assez compris. L’histoire est certes très connue mais peu de personnes aiment cette recherche. Je le comprends tout à fait parce que je n’ai pas aimé étant adolescente et puis avec le temps, peut-être la maturité mais quelque chose à fait que j’étais prête à le relire. Alors prenez le temps avant de le lire, il faut vraiment avoir envie. Zola a une plume exceptionnelle. On sent dans ce roman que Zola défend les pauvres, et l’on ne peut pas passer à côté sans rien penser. J’ai été révolté de voir toute cette misère, toute ces difficultés à travailler dignement puis le fait que l’exploitation des hommes soit normale. Je trouve cela très honorable qu’ils finissent tous par se révolter mais c’est triste parce qu’ils ne verront pas la couleur de la liberté. On sent une réelle révolte monter dans les consciences des ouvriers et on a envie d’être avec eux pour le combat final.

     

    Les personnages

    Les personnages sont assez bourrus et très caractéristiques de cette époque. Il faut vraiment se détacher pour ne pas s’indigner.Petit à petit, le travail arasant et le fait qu’ils ne puissent pas manger à leur faim, les révoltent. On voit ces personnages miséreux rongés par ce travail qui les tue à petit feu. Dans ce malheur il reste quand même des personnes généreuses et qui ont du cœur comme les Maheu. De plus Étienne institue ce mouvement de grève, il le perfectionne et motive les troupes. On peut imaginer qu’Étienne est la représentation littéraire de Zola.

     

    Dans la misère se cache l’amour

    On pourrait penser que la misère aurait tout dévasté mais non. Sous cette énorme couche de misère il y a Catherine qui sort avec Chaval parce qu’elle n’est pas vraiment éprise mais il est intéressé par elle donc elle fait avec. En somme jusque-là tout va bien. Mais Chaval est un homme violent et méchant avec Catherine. Etienne qui depuis le début nourrit des sentiments pour Catherine finit par avouer son amour. On ne peut pas dire que l’histoire d’amour soit de la romance parce que c’est un détail rajouté pour combler. Je dois avouer que cela met du beurre dans les épinards.

     

    Conclusion

    J’ai beaucoup mieux apprécié cette lecture hors du contexte de la jeunesse et des cours. On se sent plus concerné, on a plus ce besoin de combattre avec eux. Ils sont les précurseurs de nos conditions actuelles et je pense qu’en lisant ce livre vous avez des chances de les remercie d’avoir donner leur vie pour une bonne cause !

    ~

    La vérité est en marche et rien ne l'arrêtera.

  • Bram Stocker - Dracula

    Dracula

    680 pages

    4 emes de couverture :

    Répondant à l'invitation du conte Dracula qui prépare son prochain voyage en Angleterre, Jonathan Harker découvre à son arrivée dans les Carpates un pays mystérieux. Un pays aux forêts ténébreuses et aux montagnes menaçantes. Un pays peuplé de loups dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, le jeune clerc ne peut qu'éprouver une angoisse grandissante. Ce comte, qui contrôle son courrier et verrouille les portes de son château, ne se reflète pas dans les miroirs et se déplace sur les murs en défiant les lois de l'apesanteur...
    Jonathan Harker doit se rendre à la terrifiante évidence : il est prisonnier d'un homme qui n'est pas un homme. Et qui partira bientôt hanter les nuits de Londres...

     

    ****

     

    Je dois avouer qu’il démarre au quart de tour ! Je m’explique, ce roman est un des précepteurs au niveau du fantasme pour les vampires. J’ai beaucoup aimé ce paradoxe entre anciens et neuf puis l’idée originelle étaient vraiment novatrice pour l’époque . Je n’ai pas trouvé l’histoire très glauque même si certaines scènes étaient assez sombres mais prennantes. Cette histoire est vraiment intéressante parce qu’elle montre les premières ‘’caractéristiques’’ des vampires. On sent un renouveau dans le genre fantastique et c’est très bien maîtrisé par Bram Stocker !

    Ce livre ne reste pas figé comme on pourrait souvent le lire chez d’autres auteurs de son temps notamment par les différents points de vue qui s’enchaînent pour de bonnes raisons, on se laisse emporter facilement. C’est l’un des romans classiques qui a une écriture aussi proche de la nôtre et on s’identifie plus facilement, il nous séduit très rapidement. Les personnages restent assez inaccessibles ( récit d’époque ) mais les histoires sont à porter de mains ( récit contemporain). La correspondance dans ce livre est très présente, elle donne un lien entre Mina et son amie victime de Dracula. Et j’ai été très accro à ce livre !

    En clair : Ce roman mérite au moins une fois d’être ouvert, je le conçois il est un peu long mais courage Dracula à tout pour plaire il faut juste se lancer !

  • Gustave Flaubert - L'éducation sentimental

    Education sentimental

    405 pages

    4me de couverture

    Adieu, mon ami, mon cher ami ! Je ne vous reverrai jamais ! C'était ma dernière démarche de femme...
    Et elle le baisa au front comme une mère...
    Elle défit son peigne ; tous ses cheveux blancs tombèrent.
    Elle s'en coupa, brutalement, à la racine, une longue mèche.
    - Gardez-les ! adieu !
    Quand elle fut sortie, Frédéric ouvrit sa fenêtre. Mme Arnoux, sur le trottoir, fit signe d'avancer à un fiacre qui passait. Elle monta dedans. La voiture disparut.
    Et ce fut tout.

     

    ****

     

    Je ne sais que dire sur cet auteur. J’ai entendu tellement de bien que je ne comprends pas forcément. Je n’ai pas accroché sur ce livre et je ne sais pas pourquoi. Dans le fond il n’est pas mauvais, il apprend à la génération comme à la nouvelle comment se comporter en société. Maintenant ce livre est un peu dépassé à cause de nos codes. C’est un peu une fantaisie d’un autre temps. Pour faire court , c’est l’histoire de frédérique qui construit sa vie amoureuse à travers Mme Arnoux qui est déjà mariée et ne s’intéresse pas vraiment à lui. Ce livre n’est pas bien méchant il fait beaucoup réfléchir sur le monde d’aujourd’hui. Frédérique est confronté à un amour impossible, à sens unique, puis il va se comparer à la déception. Il va aller jusqu’à renoncer à son amour ( temporairement ) pour se ranger avec une femme qu’il pense aimer. Ce roman nous fait comprendre d’autres choses comme l’existence des classes, des genres, des pouvoirs politiques obsolète, les attentats.

    Les personnages vivent normalement alors qu’il y a un vrai fond de révolution qui se met en marche. Au-delà de ça le livre offre une manière de voir les choses du temps de Gustave Flaubert c’est d'autant plus intéressant, on se laisse littéralement transporter par le temps qui nous est inconnue. Les personnages en soi ne sont pas autant mis en avant qu’il le devrait ce qui constitue un frein pour lire cette œuvre et c’est dommage d’autant plus que l’écriture est externe ce qui donne une distance de plus à ce roman.

    En clair : Gustave Flaubert est l’un des plus grands auteurs de son siècle c’est indéniable. Je ne resterai pas si cette œuvre j’en lirais bien autre pour me faire un avis plus accru. C’est un livre qu’il faut apprécier pour ce qu’il peut nous apporter et non sur sa longueur. Pour ma part je n’ai pas vraiment accrocher.

  • Guy De Maupassant - Le Horla

    Le horla

     

    157 pages 


    4 eme de couverture :

    Le Horla raconte la lente désagrégation d'un esprit, de la dépression à la folie - des maux que connaissait bien Maupassant. Le héros se sent peu à peu envahi par un autre, qui agit à travers lui : le Horla, puissance invisible, inconsciente, qui le manipule. S'installent alors l'incompréhension, la peur, l'angoisse. Jusqu'à l'irréparable. Prenant la forme du journal intime, la nouvelle illustre ce que Freud nommera l'inquiétante étrangeté, cette intrusion progressive du malaise dans le quotidien.
    Modèle de nouvelle fantastique, Le Horla est aussi une description clinique du dédoublement de personnalité qui menace toute conscience. 

    ****

    Pour un classique, il pourrait presque se faire passer pour un contemporain. Il s'agit de nouvelles sur plusieurs thèmes qui touche la raison humaine, donc ils nous touchent encore aujourd'hui. Les thèmes peuvent être très varié, de l'esprit frappeur au meurtre en passant par les commérages d'une société en crise. J'ai été très surprise par ce classique, j'avais des préjugés sur les classiques, mais en le lisant tous mes préjugés ont été balayés. Ce roman nous fait voyager dans son époque, et c'est très agréable.

    J'ai aimé me mettre dans la peau des différents personnages, en feuilletant le livre on a du mal à croire qu'on peut rentrer dans ces personnages mais une fois qu'on commence à entrer dans leurs différentes histoires, on ne peut plus en sortir. Je pense que la plume de Guy de Maupassant nous emprisonne. Je trouve que Guy de Maupassant parle de sujets intéressants parce qu'à leur époque il ne relate que les faits, il ne pouvait pas les expliquer. Comme la première histoire où l'homme vit dans une maison hantée et croit qu'il est fou. Ça m'a un peu fait sourire de lire ce livre parce que je me suis qu'à l'époque ils ne savaient pas et maintenant nous pouvons le prouver. (Quels progrès ). Les histoires sont faites d'une manière où on a envie de connaître la vérité, de continuer ce livre et d'en redemander.

    En clair : Pour un classique s'est devenu un livre de chevet pour ne pas dire un doudou. Guy de Maupassant a su toucher à la nature humaine et c'est ce qui fait son charme de lecture, qui nous donne envie de découvrir cet auteur plein de talents. Si l'on veut se lancer dans le classique pas très important, je vous le conseille très fortement. Guy de Maupassant est fait pour vous.

  • Jane Austen - Orgueil et Préjudice

    Orgueil et prejudice

    480 pages 

     

    4 eme de couverture :

    Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu'il n'y a en fait qu'un héros qui est l'héroïne, et que c'est par elle, en elle et pour elle que tout se passe. 

     

    **** 

    Je dois dire pour un classique anglais, il est plutôt agréable.

    Il s'agit d'Elizabeth qui au fil de lire apprend à connaître Darcis, un homme en apparence froid et dédaigneux. En parallèle en opposition avec les choix de sa mère qui aimerait caser ses 5 filles avec des hommes riches et de bonne famille.

    Son univers est juste géant, il fait rêver. Certes c'est un monde très dégueulasse où seule les riches sont mis en avant. Je pense que c'est mon époque préféré malgré tout. Ce livre est quand même moderne. Le père est assez '' laxiste'' pour son époque mais, surtout, il privilégie un mariage d'amour plutôt que celui de l'argent. Il est aux antipodes de sa femme et c'est très sympas de les voir ensemble. On sent un homme moderne contre une mère plutôt tournée vers les traditions de son époque. Les différentes relations dans ce livre ne changent pas vraiment, on a pas évolué donc on s'y retrouve.

    Dans la structure du livre, il s'agit d'un point de vu omniscient ce qui est très répandu à cette époque. Il ne permet pas de s'attacher correctement aux différents personnages. Bien que l'omniscient nous aide à tout savoir et tout comprendre, il laisse une certaine barrière entre le personnage et nous du coup je ne me suis pas trop attachée à lizzie bien qu'elle est la même passion : la lecture.

    En claire : Ce livre à un réel potentiel qui traverse les âges, il touche à la nature humaine et nous fait rêver. Je comprend maintenant pourquoi il est aussi populaire encore maintenant. Si vous n'avais pas encore ouvert ce livre et qu'il dort dans votre PAL mettez-le dans votre pile de livre a lire très rapidement parce qu'il est top ! Bonne lecture à vous.


     

  • Marquis de sade - Justine ou les malheurs de la vertu

    262 pages
     
    4 eme de couverture : 
     
    Rejetant la douce nature rousseauiste, Sade dévoile le mal qui est en nous et dans la vie.

    La vertueuse Justine fait la confidence de ses malheurs et demeure jusque dans les plus scabreux détails l'incarnation de la vertu.
    Apologie du crime, de la liberté des corps comme des esprits, de la cruauté, "extrême sensibilité des organes connue seulement de s êtres délicats", l’œuvre du marquis de Sade étonne ou scandalise. "Elle paraît bien n'être, dit Klossowski, qu'un seul cri désespéré, lancé à l'image de la virginité inaccessible, cri enveloppé et comme enchâssé dans un cantique de blasphèmes."
    C'est aussi une œuvre d'une poésie délirante et pleine d'humour noir.



    ****


          Surfant sur la vague des lectures plutôt sadomasochiste, je me suis dit pourquoi pas commencer à ces débuts avant de lire cette saga à succès. Quoi de mieux que de s'adresser au Marqui de Sade. Je pense que ce n'est pas si mal de savoir se replonger dans l'ancien temps pour en apprécier le présent. il faut arrêté d'être fâché avec le Classique. 
            On accompagne Justine dans ces différents malheurs au travers de sa vie. Cette lecture a était très enrichissante. Le marqui était un visionnaire toute les techniques connue en ce jour était déjà évoqué dans cet ouvrage. Certes ce n'est pas tout les mœurs d'aujourd'hui, combien de fois étais-je choquée de ces propos. On prend de Sympathie cette Justine qui veut rester Chaste le plus possible mais qui se confronte à l'envers du décors qui n'est pas du tout jolie. Le vocabulaire est assez crue, au bout d'un moment ça gêne beaucoup. Bien sur il y a une note de philosophie mais pas au point de nous faire changer d'avis plutôt non faire fuir. mais en sois je ne suis pas décu d'avoir lu ce livre. 

  • Emmanuel Kant - Les fondements de la métaphysique des moeurs

    Les fondements de la metaphysique des moeurs

    77 pages 
    4 eme couverture 
    Publiés en 1785, les Fondements de la métaphysique des moeurs jettent les bases des philosophies de la liberté qui se développèrent au XIXe siècle. Kant y affirme, notamment, la nécessité d'une philosophie morale pure, débarrassée de toutes les scories portées par l'empirisme, et entreprend de rechercher et de déterminer le principe suprême de la morale. Ce seront alors les célèbres "impératifs catégoriques" : "Agis selon une maxime telle que tu puisses vouloir en même temps qu'elle devienne une loi universelle" : "Agis de telle sorte que tu uses de l'humanité, en ta personne et dans celle d'autrui, toujours comme fin, et jamais simplement comme moyen" ; "Agis de telle sorte que ta volonté puisse se considérer elle-même, dans ses maximes, comme législatrice universelle."
     
    ****
     
              Je dois dire que ce je m'attendais pas à ça bon je devais m'attendre à quoi aussi ?! Ce livre reste instructif quand on en comprend le sens caché, de lire entre les liges malgré qu'il essaie de s'adapter à une certaine capacité de comprendre qui est assez faible pour le commun des philosophes c'est -à-dire peu compréhensible pour nous.  J'ai quand même compris des choses dans ce livre grâce à un vocabulaire peu compliqué mais aussi que j'aurais dû le lire avant mon bac. Il comportait tout les thèmes de mon année scolaire. (La liberté, le bonheur, la raison ect)   je pense que c'est ce qu'il m'a le plus dégouté.
    Ce livre ne m'a pas déçu n'y ému plus que ça. Il m'a juste fait comprendre que la philosophie c'est beaucoup d'abstrait et que j'en ai pas encore le niveau, je donnerai une seconde chance mais pour l'instant je vais me reposer parce qu'il m'a grillém le cerveau à trop vouloir comprendre.  C'était ma lecture la plus compliqué de ce défis de l'été, je ne regrette pas, c'est une vrai découverte.  
     
  • Emile Zola - J'accuse

    16 pages 
     
    4 eme couverture 
     

    Un soir de septembre 1894, Marie Bastian ramasse, dans la poubelle d'un bureau, de petits morceaux de papier, déchirés. Déguisée en femme de ménage, cette Marie Bastian est une espionne, le bureau est situé dans l'ambassade d'Allemagne à Paris, et, une fois reconstitué, le « bordereau » accuse un officier français de trahison au bénéfice du voisin d'outre-Rhin. Ainsi commence l'histoire qui fait d'un innocent un coupable-Alfred Dreyfus -, d'un romancier un intellectuel engagé- Émile Zola -et d'un journal -L'Aurore- la tribune d'un texte magistral. 
    Après la contextualisation de « l'affaire » et une analyse littéraire et historique de l'article de Zola, l'accompagnement pédagogique présente le climat social et politique de l'époque; les prédécesseurs célèbres (Voltaire et Hugo); la postérité romanesque de J'accuse ! Pour la première fois, l'Histoire et l'histoire littéraire sont conjuguées pour éclairer cette page fameuse.


    ****
     


           Il s'agit d'une lettre adressée  au président par Émile Zola. Je trouve cet acte très remarquable et admirable.  La plume de l'auteur est très accrocheuse. J'aimerai bien savoir qui est cet homme est qu'a-t-il fait pour ce retrouver la-dedans.  Les arguments sont clair,  structurés et énoncent une vérité. Il le fait avec tellement de conviction que ça nous fait compatir pour Drefus alors que l'on ne le connait même pas. Plus les arguments s'enchaînent plus on crie à l'injustice.  Il s'agit d'un complot pour cacher les vrai scélérats. Cette lettre est très courte mais en même temps je trouve que cela suffit, elle exprime juste ce qu'il faut d'arguments pour faire changer l'opinion.  Je pense que cela ferait de trop si elle excédait les 16 pages.  Sur ce coup c'est très bien fait.  Les moeurs sont comme celle de Victor Hugo.  Il faut un coupable à exécuter à n'importe qu'elle prix,  on s'en fiche si il est innocent ou non l'important c'est un coupable.  Sauf que la justice ce n'est pas ça...  je ne sais pas si à l'époque il fallait emprisonner les diplomates plutôt que les prisonniers.  À méditer... 

  • Emilie Brontë - Les Hauts de Hurlevant

    496 pages
     
    4 eme de couverture : 
     
    Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l'ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s'approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu'au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste.

     
    ****

          Il s'agit d'un classique assez sombre et j'ai du le commencer 3 fois pour enfin le finir peut-être qu'il y a un certain age pour lire classique...
           Je dois dire que je devais lire ce livre étant a l'époque une grande fan de twilight je me devais de le lire donc je suis allez me renseigné et j'ai trouver pleins d'avis positif alors pourquoi pas sauf que si l'on veut une lecture détente ce n'est pas ce qu'il y a de mieux. C'est un livre assez dur ou les destins sont tragiques.
         Au niveau de l'écriture je ne l'ai pas trouver très simple. Le récit qu'y n'ai pas a la première personne ne nous donne pas suffisamment de proximité avec ses personnages j'aurai beaucoup aimé savoir ce que pensait réellement heathcliff même si le récit de la servante est très bien 
    j'ai lu aussi cette histoire parce que les mœurs de l'époque y sont représentés les riches sont avec les riches mais la il y a aussi la réalité de l'époque certain riche qui quitter leur pays pour un voyage était susceptible de rapporter un indigène c'est ce qu'a fait le père adoptif d'heathcliff. 
         Du début a la fin j'ai trouvé trouvés cette histoire riches en émotions, toute sorte nous vienne comme la joie, la tristesse, la haine,le dégoût parfois même la tristesse, la haine,le dégoût parfois même la surprise. On ne connais pas bien les mœurs de cette époque parce qu'on y a pas vécu mais cette histoire d'amour est immortel elle touche a l'être humain tout le monde peut la vivre. Ce qui est le plus beau c'est que le vrai amour restera toute une vie malgré la mort il survie et c'est sûrement ce qu'il faut retenir de ce livre.
×