Billets de aliceauxpaysdeslettres

Alex - Pierre Lemaitre

 

Alex

397 pages

 

Résumé : Qui connaît vraiment Alex ? Elle est belle. Excitante.

Est-ce pour cela qu’on l’a enlevée, séquestrée, livrée à l’inimaginable ? Mais quand la police découvre enfin sa prison, Alex a disparu.

Alex, plus intelligente que son bourreau. Alex qui ne pardonne rien, qui n’oublie rien, ni personne.

 

* - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

 

C’est un livre qui m’a surpris par son début, il démarre sur les chapeaux de roues, on est vraiment mis à l’épreuve, presque à se perdre entre chasseur et chassé, gentil et méchant. L’histoire jongle entre Alex, une jeune femme kidnappée et Camille, un commissaire de police qui enquête sur cette affaire. Le livre se décompose en trois parties que je n’ai pas aimé de la même façon. J’ai adoré la première partie du livre et plus particulièrement les parties où nous étions aux côtés d’Alex, car les passages aux côtés de Camille étaient pour moi trop longs, on en apprenait beaucoup sur le passé de Camille, mais j’ai trouvé ces informations superflux, néanmoins j’ai aimé le fait qu’il n’arrive pas à avancer dans cette affaire.

 

La deuxième partie est intéressante, mais encore une fois le fait d’être aux côtés d’Alex était plus intéressant, car effectivement on nous informe d’une chose du point de vue d’Alex et ensuite on par à la recherche d'indices et de pistes aux côtés de Camille qui trépigne pour finirt par découvrir ce que l'on savait déjà dans les passages précédents aux côtés d'Alex, un passage un peu ennuyant pour ma part et très répétitif, je m'attendais à découvrir autre chose que ce que je savais déjà.

 

Enfin, la troisième partie est la seule où je n’ai quasiment pas accroché, je ne peux pas vous en dire plus, ça révélerait l’histoire, néanmoins les dernières pages où l’on apprend la vérité et le retournement de situation étaient exceptionnels. C’est donc un livre que j’ai aimé autant que détesté au point de faire des pauses - parfois très longues - dans ma lecture lorsque j'étais dans les passages ennuyeux. Mais à contrario j'ai beaucoup apprécié le changement de point de vus malgré les redondances, car on se met un peu à la place de chacun et on ressent leur émotions. L’écriture de l’auteur nous permet néanmoins de rester accrochée au livre au point de le réouvrir et de ne pas l'abandonner pour savoir le dénouement final.

 

 

J'attendais beaucoup de ce livre par rapport aux éloges que j'ai pu entendre dessus, mais ce ne fut pas un coup de coeur pour moi, mais cette petite déception ne m'empechera pas de lire un autre ouvrage de cet auteur pour lui donne une nouvelle chance. 

Le secret des noix - Jacques-Victor Caramin

Le secret des noix

326 pages

Résumé :

Samuel est fils de paysan, malheureusement celui-ci se blesse pendant une journée de labeur aux champs. Il est transporté d’urgence au cabinet du généraliste Céline Marion. C’est là que Samuel fera la connaissance de Rebecca, fille du célèbre Lilian Schmidtz, l’un des plus gros producteurs de spiritueux de la région genevoise. La vie de Samuel a basculé, son amour pour Rebecca est intense et fougueux. Lilian Schmidtz voit d’un œil méprisant cette liaison entre sa fille et ce misérable, comme il aime à le dire. La tourmente régnera, les tracas, et l’injustice. L’argent et le pouvoir peuvent déplacer des montagnes, par contre l’amour peut les remettre à leurs places.

* - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

Je tiens tout d’abord à remercier l’auteur, Jacques-Victor Caramin pour l’envoie de son livre en service presse ainsi que sa gentillesse.

 

C’est un livre qui de base m’a intrigué par son titre « le secret des noix », car je me demandais ce que pouvait bien garder secret des noix mis à part le cerneau qu’elles contiennent. J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire car le livre commence avec un passage de la deuxième guerre mondiale et l’on passe ensuite à l’année 1970 avec les parents de Samuel, Maëva et Thomas, et du fait que j’avais lu le résumé je voulais déjà tout savoir sur l’histoire entre Samuel et Rebecca (Oui oui très impatiente la petite Alice). La plume de l’auteur m’a transporté et j’ai très vite accroché à la suite de l’histoire jusqu’au point de ne pas pouvoir lâcher le livre.

 

En effet, l’histoire des deux amoureux est atypique, issus de milieu différents leur amour est accepté pour tous excepté par le père de Rebecca, Lilian Schmidtz qui de par ses moyens financiers met tout en oeuvre pour que sa fille ne revoit plus Samuel. Tout au long du livre nous vivons leur histoire à travers plusieurs points de vue, ce que je trouve génial pour comprendre intégralement une histoire sous tous les angles. Nous vivons alors les mésaventures de Rebecca causées par son père et on se prend un coup de poing au ventre car l’on imagine impossible qu’un parent puisse faire endurer autant de souffrance à l’un de ses enfants. L’histoire d’amour entre Samuel et Rebecca commença en 1988 pour se terminer en 2012 avec la fin du livre, c’est donc une longue période pour une histoire d’amour compliqué mais dans ce cas le temps été nécessaire afin de tout comprendre et de tenir le lecteur en haleine.

 

Ce livre nous prouve que dans un couple il y a des hauts et des bas parfois assez douloureux mais que l’amour, le véritable amour peut traverser les montagnes et les océans. Au fur et à mesure que l’histoire continue tout s’est éclairé, le passage du début datant de 1942, le titre du livre avec le rapprochement aux noix ainsi que la couverture du livre avec le moulin, j’ai été vraiment surprise car je n’avais pas du tout songé à cette fin ni à ce rapprochement avec le titre et la couverture, c’est vraiment un livre très bien construit.

 

Certains personnages m’ont troublé par leur mutisme et leur détachement tandis que d’autres m’ont impressionné par leur acharnement et leur détermination.

C’est donc pour moi un livre très bien construit, plein de personnalité et qui nous fait réfléchir au vrai sens du mot « aimer ».

 

" # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # "

 

" La plaie du gagnant, n'est pas de perdre ses gains, mais de survivre sans connaître la perte." Jacques-Victor Caramin 

Exilium L'internat - Frédéric Bellec

Exilium

423 pages

 

« Cette semaine-là, de fortes chutes de neige exigèrent la fermeture du lycée où je travaillais comme ‘pion’, mais le maintien exceptionnel de l’internat permit l’hébergement de la poignée d’élèves bloqués sur place. Par ma proximité avec le lieu de travail, je fus le seul disponible pour assurer les nuitées. La semaine se présentait alors avec un calme insolent : encadrer sept adolescents occupés à compter les flocons au sein d’un établissement vidé de son âme. Sauf que nous n'étions pas seuls ! Au début, j’expliquais aux élèves effrayés que le vent et le froid étaient à l’origine des souffles et des craquements. Jusqu’à ce que leur fréquence nous accule à l’évidence : quelque chose sans aucun lien avec la météo avait infiltré le dortoir ! Alors que je pensais avoir trouvé le calme dans la campagne du Centre France, après mon départ de la Côte d’Azur pour la petite ville de Saint-Amand-Montrond, j’allais découvrir un énigmatique Berry, qu’au XIXe siècle Chateaubriand avait décrit comme une contrée " où se passaient des choses étranges " ! »

 

Je tiens tout d’abord à remercier l'auteur, Frédéric Bellec pour sa gentillesse et sa confiance en moi pour un retour constructif sous forme de chronique ainsi que BoD pour ce service presse et l’envoi du livre.

 

Le livre en apparence est magnifique, la couverture est original de par ses reliefs et de son illusion à faire jaillir une lumière bleu du “ili” de Exilium et du “1”.

L’auteur a décidé d’écrire ce livre sous forme de journal retraçant son expérience d’une semaine au sein de l’Internat du lycée Jean-Moulin avec les quelques élèves qui n’ont pas pu rentrer chez eux à cause de la météo un peu trop neigeuse.

Le livre est organisé avec les jours et les nuits de la semaine, nous avons la plupart du temps des précisions d’heures pour nous permettre de nous situer dans le temps.

Le personnage principal, Frédéric, un AED de lycée est beaucoup apprécié par les élèves car il à la faculté de les écouter et de les comprendre sans les juger ou les envoyer balader, bref le pion rêvé (qui m’a d’ailleurs fait penser à un surveillant que j’ai eu l’occasion d’avoir au collège).

Le livre commence rapidement à avoir un côté angoissant, il fait froid, la neige est plus que présente et nous oblige à rester confiné, l’internat est vieux et en plus il y a des histoires de fantômes dans les quartiers des filles qui transites depuis plusieurs années d’oreilles en oreilles auprès de toutes les générations de lycéens du lycée Jean-Moulin. On se sent oppressé et pris au pièges avec tous les internes présents dans ce dortoir. On souligne le courage dont Frédéric a su faire preuve pour gérer les peurs des jeunes adolescents sans oublier ses petites touches d’humour tout au long du roman qui sont les bienvenus; cela allégeait pour moi les passages un peu lourd où nous avions beaucoup d’informations à assimiler.

J’ai été heureuse d’avoir vécu cette histoire aux côtés de Frédéric qui est un surveillant génial mais avant tout une personnes pleines de bons sens, de raisonnements et qui a le cœur sur la main, c’est un jeune homme pleins de ressources qui débat avec maturité sur la maltraitance des animaux, la bétise des religions et la discrimination pour apporter tout comme l’assistante sociale “l’acceptation de soi” à chaque lycéens en ayant besoin. Le raisonnement sur l’étendue de la connaissance existante non mise à disposition des citoyens nous force à se poser des questions sur le fonctionnement de notre société par rapport à plusieurs sujets comme celui des extra-terrestres.

Après ce côté thriller, le mystère est résolu, j’avoue que je m’en veux énormément, avant de commencer un livre j’aime bien l’analyser en regardant comment il est écrit, composé et faire des recherches en même temps au cours de ma lecture sur ce que j’ai n’ai pas l’habitude de voir comme le titre du livre, le nom donné à ces créatures fantastiques etc.. J’ai un peu trop anticipé l’histoire et malheur j’ai découvert le dénouement de l’histoire au début en étant tombée sur les planches que l’auteur à mises à notre disposition pour mieux imaginer l’internat avec un plan et un dessin ainsi que des éléments qui nous révèlent l’intrigue si on en prend connaissance avant la lecture complète..

Mais j’ai essayé de faire abstraction de ce que j’avais vu pour être totalement surprise, ce que je n’ai pas trop mal réussi fin de compte, donc un conseil : ne soyez pas trop curieux !

J’ai vraiment été transportée dans ce nouveau monde avec ses merveilles et ses secrets au point d’avoir du mal à discerner le réel de la fiction. L’auteur finit ce livre sur une touche de mystère à moitié résolu qui donne envie de lire la suite pour en savoir plus sur ce monde prenant et surprenant ! 

 

Et vous, êtes-vous capable de tout oublier pour tout réapprendre ?

 

 

Vous pouvez découvrir les ouvrages disponibles sur BoD ici : https://www.bod.fr/boutique-en-ligne.html

Et si demain n'existait plus ? 1 Marie - Ludovic Metzker

Et si demain nexistait plus

317 pages
 

Les Chasseurs sont des morts revenus miraculeusement à la vie et nous ressemblent physiquement en tous points de vue. Devenus cannibales, ils sont la seule explication aux différentes disparitions de millions de personnes à travers le monde !

Hier, nous avons connu la plus grande catastrophe de tous les temps
Aujourd'hui, nous allons devoir faire face à une menace bien plus inquiétante : ils sont les Chasseurs et nous... le gibier ! »

Deux années se sont écoulées depuis la catastrophe qui a causé bien des pertes humaines. Malgré le danger émanant des Chasseurs, Marie est déterminée à faire l'impossible pour retrouver sa famille revenue à la vie mais quel en sera le prix à payer ?

 

* - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

 

Je tiens tout d’abord à remercier L’auteur, Ludovic Metzker pour sa gentillesse ainsi que BoD pour ce service presse.

 

Ce livre est un livre assez atypique, qui m’a entrainé avec surprise dans son histoire.

L’histoire commence avec Marie, un personnage passionnant qui a malheureusement perdue ses filles et son mari, nous rentrons dans l’histoire avec la découverte du fonctionnement du nouveau monde comme nous l’appelons désormais, dirigé par la WCC et nous ne savons pas encore ce qui a causé l’apparition du nouveau monde et de ses chasseurs. Nous ne tardons pas les rencontrer et ce n’est en aucun cas une rencontre banale et amicale.

L’histoire est bien trouvée avec toujours en fil conducteur la question « et si demain n’existait  plus ? » et celle du « chasseur / chassé ». L’auteur arrive à nous transmettre les sensations et les ressentis des personnages sans aucunes paroles, ce qui est totalement extraordinaire.

Il a réussi à jouer avec une disposition du texte assez différente suivant les passages, ce qui rend le livre plus léger et plus attrayant je trouve, à un moment nous assistons à des questions réponses, et à un autre moment nous avons devant nous un extrait du rapport mis en place auprès des citoyens écrit par la WCC.

Les personnages sont assez surprenants car ils font des choses inattendues, à chaque moment où l’on croit savoir ce qui arrivera au personnage, l’auteur nous le fait croire jusqu’au bout, jusqu’au moment où, pour notre plus grand plaisir, il change d’avis et change le devenir de celui-ci.

J’avoue que j’ai eu du mal avec certains passages et scène racontant des atrocités, mais d’un côté ça permet de dire les choses comme elles sont, car souvent, elles sont oubliés car peu importante comparée à d’autres actes atroces.

L’ancienne vie de Marie donne envie de fonder une famille et d’avoir un mari tout aussi aimant et intentionné ainsi que des enfants comme les siens.

L’auteur à fait le pari de ne pas mettre de dialogue mais nous met de temps en temps des petites citations qui nous permettes de comprendre ce que pensent ou ce que ressentent les personnages à ce moment-là, pour moi le pari est réussi !  J’ai aimé  jouer avec ses citations.

Enfin nous rencontrons Diane, une rencontre choquante, passionnante, je ne sais pas quoi en penser. Mais une chose est sûre, je sais que je la déteste, je la déteste tellement que ça me donne envie de lire le tome 2 portant son nom pour voir s’il est possible de la détester encore plus qu’actuellement et pour comprendre la source de cette méchanceté qui fait entièrement partie de son être.

Pour finir, J’ai aimé ce livre, il m’a fait passer par plusieurs états, j’ai connu la compassion et l’empathie, ressenti de la jalousie et de l’admiration et j’ai éprouvé de la haine et du dégoût, tout ça dans un style d’écriture fluide et agréable qui nous force à garder le livre ouvert car l’on ne s’ennuie pas, il y a tant de choses à savoir sur ce nouveau monde, que je pense qu’il nous en reste tellement encore à découvrir.

 

" # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # "

" Le réel danger n'est jamais celui qu enous rueveillons ou qu enous attendons. Le réel danger débarque à l'improviste. Il est cet invité qu enous n'avons jamais invité" - Ludovic Metzker

 

Vous pouvez découvrir les ouvrages de BoD ici : https://www.bod.fr/boutique-en-ligne.html

La première fois que j'ai été deux - Archibald Ploom

 

 Lapremierefoisqjt2

318 pages

 

Nous sommes au début des années 2000, Karen Traban est en Terminale et vit seule avec une mère dépressive. Elle est brillante, musicienne et adore danser mais l'amour n'est jamais au rendez-vous, les garçons de son âge lui semblent sans intérêt. Quand un jeune anglais, Tom, arrive au milieu de l'année scolaire dans sa classe, Karen le prend immédiatement en grippe... Elle ne sait pas encore que ce jeune homme si différent des autres va changer sa vie.

 

* - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

 

Je tiens à remercier Archibald Ploom pour sa gentillesse, sa confiance en moi et pour l’envoi de son livre.

 

C’est un livre qui de prime abord me paraissait rafraîchissant, assez jeune, de par la couverture un peu vintage et le résumé assez prenant, mais on dit souvent qu’il ne faut pas juger un livre à sa couverture...

 

Le livre commence doucement, on apprend pleins de choses sur Karen, jeune lycéenne de 17 ans. Ses fréquentations, son cursus scolaire avec en particulier une matière qu'elle déteste, puis vient l’arrivée de cet anglais plutôt mignon et atypique, Tom. On sait qu’elle ne court pas après les garçons et on ressent qu’elle est quand même mature par rapport aux autres; elles ne cherchent pas les conflits, n’aime pas sortir faire la fête, et est dotée d'une bonne culture général, notamment en matière de musique des années où le rock anglais était à son apogée. Le hasard fait que Tom et Karen se rencontrent et se rapprochent dans des conditions assez idéales, mais cela va évoluer, je ne peux pas trop vous en dire plus sur le sujet. Néanmoins pendant cette évolution, je me suis prise une claque monumentale ! Quelque chose de grandiose !

Karen nous parle des sujets du quotidien qui l’entourent de façon simple et très mature toujours en portant un œil critique avec des arguments forts qui nous font comprendre son point de vue, mais plus que ça, qui nous font voir et interpréter le monde d’aujourd’hui différemment.

Des sujets pourtant banales et anodins mais qui expliqués de cette façon nous remettent en question sur notre façon de penser et de voir les choses. J'ai adoré la maturité dans le livre mélangé avec des enfantillages, cela donnait un bon équilibre au livre.

L’auteur nous donne envie de visiter l’Angleterre, durant le récit il nous retranscrit la vie à Londres, l’ambiance dans les parcs, les pubs, la façon d’être des gens, on sent qu’il fait bon vivre et cela donne envie de découvrir nous aussi cette atmosphère.

La fin m’a émue, je ne m’attendais pas du tout à ça, j’ai étais prise au dépourvue, mais j’ai aimé la tournure de l’histoire. Je ne sais pas s’il y aura une suite, mais j'aimerais savoir ce que sont devenus Karen et Tom !

C’est pour moi un livre avec de belles leçons de vie sur la manière que l’on a de se souvenirs, de s’aimer et de penser. Chapeau bas à l’auteur pour cette remise en question original et pertinente !

 

" # "  # " #  " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # "  # " # "  # " # " # " #  " # "

 

« On ne peut s’en doute pas lire tous les livres, mais on peut au moins vivre en leur compagnie »

 

Beautiful bitch - Christina Lauren

Beautiful bitch

160 pages

 

Reprenant là où s'arrêtait Beautiful Bastard, Chloé Mills et Bennett Ryan poursuivent leur relation sulfureuse et loin d'être de tout repos...

Juste au moment où la carrière de Chloé commence à décoller, Bennett aimerait que les choses ralentissent afin de pouvoir passer ne serait-ce qu'une nuit de folie avec sa copine. Mais après qu'il ait refusé de prendre non pour réponse, Chloé et Bennett se retrouvent soudain avec deux billets d'avion, dans une villa française et une surprenante conversation qui va les mener exactement là où Bennett le voulait : sous la couette.

* - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

C'est un livre qui raconte la suite des aventures de Bennett  et Chloé et qui nous dévoile une autre facette de leur couple. On les voit autrement que stagiaire et patron, car comme vous le savez, Chloé à été embauchée et travail toujours d'arrache pied aux côtés de Bennett qui n'est désormais plus son supérieur. C’est un livre qui ne ramène pas énormément à l’histoire initial de Beautiful Bastard, mais qui nous réjouis car nous pouvons enfin les retrouver.  Personnellement, j’ai aimé connaitre le côté plus romantique, moins « bestiaux » de leur début. Je vous rassure ça ne change rien dans leurs parties de jambes en l’air, on est toujours aussi fou de lire qu’ils se sautent dessus, dans des positions et des endroits différents et insolites, surtout après cette dispute durant laquelle ils étaient mal en point tous les deux. L'écriture de Christina Lauren nous emmène toujours dans une lecture fluide et agréable qui nous fait apprécier le livre du début à la fin.

 

Ne t'arrête pas - Michelle Gagnon

Ne t arrete pas 1

396 pages

 

Résumé : Noa se réveille sur une table d'opération, une cicatrice en travers de la poitrine. Elle ne sait pas où elle est, ni ce qui lui est arrivé. Alors elle prend la fuite, des tueurs lancés à ses trousses.
La jeune fille, hackeuse de génie et solitaire, pense semer facilement ses poursuivants. Elle se trompe: pour la première fois de sa vie, si elle veut survivre, Noa a besoin d'aide. Car elle est la clé d'un terrible secret. Et ceux qui la traquent n'ont aucune intention de la laisser s'échapper.

 

* - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

 

C’est un livre vraiment entrainant, qui démarre sur les chapeaux de roues avec le réveil de Noa sur la table d’opération. On est vite projeté dans cette course poursuite folle et démentielle. Ça fait plaisir de voir dans une histoire une jeune fille pour une fois mature et débrouillarde, dans un contexte totalement cohérent avec ce qu’elle a pu vivre. Le jargon informatique et les détails sont totalement bien employés et j'ai adoré en apprendre plus que j’en savais, comme par exemple l’action portée sur HBGary.

L’histoire est vraiment absorbante et les personnages modernisent la vision que l’on a tous des “geeks” et “hackers”. J’ai adoré l’alliance de la médecine et de l’informatique qui fut pour moi tout aussi intéressant que fascinant. Seul petit bémol, pour moi, c’est le changement de point de vue entre Noa et Peter en milieu de page avec pour seul transition une ligne sautée ; cela faisait durer le rythme de leur course poursuite en parallèle, mais il faut vraiment être concentré pour comprendre pourquoi l’on change d’endroit, on a vite fait de se mélanger les pinceaux. Ça reste néanmoins une histoire intéressante, car elle nous divertit en nous apprenant des choses sur la médecine et la maladie de Pick (la PEMA) ainsi que sur l’informatique et les façons qu’utilisent les hackers pour pénétrer dans des systèmes sans se faire voir et avoir. Si comme moi vous êtes passionné par l’informatique, la médecine, que vous trouvez ça fascinant, n’hésitez surtout pas à lire ce livre, je suis sûre qu’il vous séduira !

 

Je suis vraiment attirée par le deuxième tome de cette trilogie, que je viens de commander, et compte bien le lire dès que j’en aurais l’occasion.

 

Les chroniques P.E.R. - J-F Deboulle

 

Les chroniques p e r

149 pages

Résumé : ... Nous courrons pour échapper à je ne sais qui ou quoi à travers un champ de graminées bleues phosphorescentes. Nos poursuivants sont à quelques dizaines de mètres de nous et nous n'avons nulle part où nous cacher. Soudain, deux vaisseaux de forme cubique, comme ceux de l'invasion, nous dépassent faisant voltiger au passage les graines des graminées qui s'élancent vers le ciel telles une nuée d'abeilles...  "Sur un fond post-apocalyptique teinté de science-fiction, suivez les aventures de Phoenix sur les routes d'Europe. Du suspens, de l'action et de l'humour qui ne vous feront attendre qu'une seule chose...la suite !"

 

* - * - * -  * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

 

Je tiens tout d’abord à remercier J-F Deboulle pour l’envoi de son roman dédicacé et sa confiance en moi.
 

C’est un livre qui m’a beaucoup plus, j’ai adoré lire la plume de l’auteur et rigoler à son sens de l’humour qui est présent dans l'histoire mais sans excès. J’étais tellement bien dans l’univers du livre que j’ai essayé de faire durer ma lecture le plus possible.  

L’histoire commence directement, pas le temps d’imaginer à quoi s’attendre, on est directement prit dans cette version du monde dévasté par une arrivée extraterrestre. Les flash-backs nous permettent de comprendre mieux le commencement de cette invasion.  Nous vivons l’histoire et faisons les rencontres des créatures tout droit venues des P.E.R.  aux côtés de Phoenix et de Bull.

Les créatures venues des Portes d’Extinction de Races sont chacunes aussi extraordinaires que monstrueuses de par leur nom, leur apparence ou encore leur façon d’exterminer les hommes, l’auteur à ce don pour les décrire au point où on a vraiment l’impression de se retrouver en face d’elles en même temps que les deux personnages principaux.

Pour finir, j’ai vraiment adoré l’univers du livre et la facilité avec laquelle l’auteur nous y plonge entièrement. La fin du livre me laisse impatiente de lire la suite pour en savoir plus sur Xiu, Melmak ainsi que sur Léopold qui du fait de sa faible présence dans le livre et de son caractère déjanté, m’intrigue au plus haut point. En saurons-nous également plus sur les souvenirs effacés de Phoenix ? Reste plus qu'à attendre la suite !

Miss Peregrine et les enfants particuliers - Ransom Riggs

Miss peregrine

458 pages

Résumé : Jacob est un ado comme les autres, excepté qu'il se pose des questions sur son mystérieux grand-père. Quelles sont ces étranges photos d'enfants qu'il lui montrait quand il était petit ? Les histoires qu'il lui contait sur eux étaient-elles vraies? Et pourquoi disparaissait-il aussi souvent ?
Tout s'accélère le jour où il le retrouve blessé dans son jardin. Jacob a vu des monstres, il en est sûr, et personne ne veut le croire. Il ne lui reste qu'à suivre les dernières instructions qu'a murmurées son grand-père avant de rendre son dernier souffle...

 

* _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ *

 

Ce roman a réussi à créer son propre univers et à m’emmener dans celui-ci qui plus est,  extraordinaire. L’histoire est vraiment bien trouvé, à travers le réelle et l’imaginaire avec des personnages dotés de défaut aux yeux des autres qui se transforme en qualité à travers le récit. C’est pour moi un véritable coup de cœur ! Tous les enfants sont attachants, avec chacun sa personnalité et sa particularité, cela nous permet de les apprécier et de les connaitre comme-ci nous vivions avec. De plus les photos rajoutées par l’auteur qui sont des photos réelles et non truquées ajoutent le petit plus à ce livre car elles nous permettent de visualiser les personnages avec lesquels nous vivons l’histoire. Je trouve que le fait que le personnage principal soit Jacob, un garçon, l’histoire tourne moins autour des sentiments amoureux qu'il peut avoir mais plus sur l’action du récit. Le style d’écriture de l’auteur nous permet vraiment de nous plonger dans cette histoire à travers le temps.

J’ai fini par regarder le film, car le livre m’a vraiment touché, je m’attendais à ne pas être conquise, mais je lui ai donné une chance du fait que le réalisateur est Tim Burton. J’ai apprécié au même point le film que le livre, ce qui est rare car la plupart du temps les livres détiennent plus de détails et après les avois lu, les films nous paraissent fades..

J’ai vraiment hâte de pouvoir lire le tome 2 et de replonger dans l’univers si particulier de cet orphelinat.

 

" # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " 

 

"Les étoiles aussi sont des voyageurs du temps", ai-je songé. Combien de ces points lumineux provenaient de soleils déjà morts? Combien d'étoiles étaient nées, dont la lumière ne nous parvenait pas encore? Si tous les soleils, à l’exception du nôtre, s'éteignaient ce soir, combien de vies nous faudrait-il pour comprendre que nous étions seuls? J'avais toujours eu conscience que le ciel était plein de mystères, mais je réalisais seulement aujourd'hui que la Terre l’était aussi."

Métro 2033 - Dmitry Glukhovsky

Metro 2033

640 pages

Résumé : 2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inha­bitable, est désor­mais livrée à des monstruo­sités mutantes. Moscou est une ville aban­don­née. Les survi­vants se sont réfu­giés dans les pro­fon­deurs du métro­politain, où ils ont tant bien que mal orga­nisé des micro­sociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déli­quescence reliées par des tunnels où rôdent les dan­gers les plus insolites, le jeune Artyom entre­prend une mission qui pour­rait le conduire à sauver les derniers hommes d’une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l’attendent.

 

* - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

 

Ce roman post-apocalyptique nous entraine dans le quotidien d’hommes qui luttent chaque jour pour survivre contre la monstruosité dans le Metro moscovite. Le focus est sur Artyom qui  part à s’aventurer dans ce labyrinthe sous-terrain poussé par son meilleur ami Hunter afin de demander de l’aide face à une nouvelle menace, et pas des moindres, les sombres qui ont récemment fait irruption et menace la station VDNKh. Le livre nous entraine parmi cette équipe d’explorateurs qui nous fait découvrir la folie qui a contaminé les hommes, les guerres civiles mais également tous les mystères qui peuplent les bas-fonds de Moscou. J’ai adoré faire ce périple avec Artyom car nous avons pu faire toute sorte de rencontres, aussi bien dangereuses qu’extraordinaires. Chaque station visitée permet à Artyom de se faire un nouveau compagnon qui ajoute chacun à leur tour de la richesse à ce voyage, du charismatique Khan et ses pouvoirs, au courageux Melnik qui accompagnera notre jeune héro jusqu'à la légendaire station de commandement D6. L’auteur nous fait bien comprendre l’atmosphère des souterrains moscovites au point de prendre une bonne bouffée d’air lorsque quelques instants nous passons la tête à la surface pour nous rendre compte de l’état encore déplorable de la vie à la surface. Seul petit bémol pour moi c’est l’orientation, j’ai eu beaucoup de mal à me situer géographiquement entre toutes ces stations malgré la présence du plan.

 

" # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # "

"Celui qui trouvera en lui-même assez de patience et de courage pour scruter toute sa vie les ténèbres sera le premier à y apercevoir un éclat de lumière."

Demain j'arrête - Gilles Legardinier

Demainjarrete

398 pages

Résumé :

Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides. Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu'elle n'a pourtant jamais vu, obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier… Mais tout cela n'est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu'elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret. Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu'à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons- nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?


* _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ *

 

C’est mon premier livre de Gilles legardinier et j’ai été étonnée par la plume de cet auteur. Le livre m’a transporté dans un quotidien banale avec un sens de l’humour simple mais pourtant si efficace. Julie est un personnage très attachant, tout comme son groupe de copines et toutes les personnes qui l’entourent. Lorsqu’elle met tout en œuvre pour tenter d’approché et de conquérir ce nouveau voisin au nom rigolo, ça en devient drôle, voir même hilarant. Ce livre nous fait réfléchir sur notre quotidien, si le fait de changer une chose infime pourrait tout changer au point de rendre notre quotidien meilleur et plus léger à vivre. J’ai été surprise de l’intensité de la plume de legardinier, car il arrive avec aisance à se mettre dans la peau d’une femme, tout au long des chapitres je me suis sentie concernée dans toute les bêtises de Julie. Pour moi, c’est un livre comparable à un rayon de soleil, il a rendu mon quotidien moins triste et plus merveilleux, il a su me faire apprécier les choses banales du quotidien. Il m'a fait rigoler en public jusqu'à me rendre ridicule. Un vrai livre coup de cœur, étonnant et surprenant, ce fût un pur régal !

Sous un ciel d'été - Nora Roberts

Sous un ciel d ete

552 pages

 

Résumé : Une brise légère qui soulève les rêves. Une lumière chaude qui dore l’âme et le cœur. Le doux murmure de l’océan, comme un soupir répété… Larguez les amarres et voguez, sous un lumineux ciel d’été, au gré des histoires de Megan, Tory et Asher. Des histoires fortes, tumultueuses, portées par des héroïnes indomptables.

 

Orpheline dès l’enfance, Megan a été élevée par son grand-père à Myrtle Beach. C’est dans cette ravissante station balnéaire qu’ils dirigent tous deux un parc d’attractions auquel ils sont passionnément attachés. En pleine saison touristique, la nouvelle éclate : David Katcherton un richissime homme d’affaires, veut racheter leur parc. Un projet auquel Megan s’oppose aussitôt. Mais, en plus d’être un homme d’affaires que rien n’arrête, David Katcheron est aussi un implacable séducteur, qui n’hésite pas à déployer tout son art pour faire la conquête de Megan. Comment lutter contre le désir qu’elle ressent pour lui, alors qu’elle devrait le haïr ? Comment ne pas tomber amoureuse de cet homme qui ne voit en elle qu’un pion à utiliser ?

 

* _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _  * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ *

 

Ce roman est mon premier de Nora roberts et effectivement, il est composé de trois petites histoires: « L’inconnu aux yeux gris », « La rose de new chance » et « Aussi fort qu’autrefois ».  J’ai bien accroché à la première histoire, je l’ai trouvé hors du commun dans le contexte de la fête foraine, avec les manèges et l’ambiance qui s’en dégage mais j’ai moins apprécié les deux autres histoires, car elles se ressemblent toute, les personnages : Tory, Asher et Mégan ont le même caractère, les histoires ont la même longueur, seul changement, le décor. Les trois histoires m’ont bien prise au début néanmoins j’aurais aimé en savoir plus sur les personnages, sur leur vie et leur histoire en général. A mon sens l’intrigue est trop courte, à peine commencée, l’histoire se finit, je m’attendais à une histoire plus longue et une fin moins brutale, je dois avouer que sur ce point, j’ai étais vraiment déçus.

J’ai néanmoins bien aimé le choix des personnages, certes de caractère identique dans chaque histoire, mais peu habituel tout de même, car dans la plupart des romans de ce style, les femmes n’ont pas un caractère aussi fort et ne sont pas aussi indépendante, d’où le fait qu’elles craquent plus vite sur ce genre d’homme, ce qui n’est pas le cas dans ces trois petites histoires d’amour de Nora Roberts.

C’est pour moi un livre doté de belles petites histoires, pas assez développés à mon goût qui peuvent se à lire au bord de l’eau (piscine ou plage au choix) et qui m’ont tout de même laissé sur ma faim.

La 5ème vague - Rick Yancey

5eme vague 1

592 pages

 

Résumé :

1re vague : Extinction des feux

2e vague : Déferlante

3e vague : Pandémie

4e vague : Silence.

 

A l’aube de la 5e vague, sur une autoroute désertée, Cassie tente de leur échapper… Eux, ces êtres qui ressemblent trait pour trait aux humains et qui écument la campagne, exécutant quiconque a le malheur de croiser leur chemin. Eux, qui ont balayé les dernières poches de résistance et dispersé les quelques rescapés. Pour Cassie, rester en vie signifie rester seule. Elle se raccroche à cette règle jusqu’à ce qu’elle rencontre Evan Walker. Mystérieux et envoûtant, ce garçon pourrait bien être son ultime espoir de sauver son petit frère. Du moins si Evan est bien celui qu’il prétend.

Ils connaissent notre manière de penser. Ils savent comment nous exterminer. Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir.

* _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ *

C’est surement l’un des meilleurs livres que je n’ai jamais lu ! Beaucoup d’écrivains ont écrit sur ce sujet mais Rick Yancey arrive à moderniser les stéréotypes qu’on avait tous des extraterrestres !

On se retrouve vite pris dans l’histoire à travers le personnage de Cassie, l’héroïne de la trilogie, qui a tout perdu, et qui essaye par tous les moyens de retrouver son petit frère.

J’ai adoré vivre l’histoire à travers elle, en connaissant ses pensées ; je me suis vraiment sentie projetée dans l’histoire, presque à sa place. L’action est au rendez-vous dans ce premier tome, on n’a pas le temps de s’ennuyer et la plume de Rick Yancey nous fait dévorer les mots et les pages à une vitesse folle.

Ce livre m’a fait passer par tous les états, pour tout vous dire j’ai stressée tout le long du livre car on ne sait pas ce qui se passera par la suite, j’ai eu des frissons lorsqu’elle était seule dans le froid et des larmes aux yeux lorsqu’elle a perdu ce qu’elle avait de plus cher. Une fois lancé, impossible de s’arrêter de lire, de revenir à la réalité, notre instinct de survie nous pousse à continuer la lecture jusqu’à avoir le fin mot de l’histoire, et enfin être hors de danger. Les personnages ont pour ma part tous un côté « attachant », qu’ils soient gentils ou un peu moins. Le style du livre m’a beaucoup plu, avec ses annonces de chapitre sous forme de page noir ; ça rend le livre encore plus unique et moins conventionnel. C’est véritablement un coup de cœur, qui m’a poussé à voir le film par la suite, et c’est justement l’un des films qui ne m’a pas déçu comparé à d’autres qui ont pu être adaptés à partir de livres. Je vous le conseille vivement et j’espère vous avoir donné envie de lire cette trilogie qui sera peut-être un coup de cœur jusqu’au dernier tome.

" # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # "

« Quand arrive le moment où vous devez cesser de fuir votre passé, pour vous retourner et affronter la chose que vous pensiez ne pas pouvoir affronter – ce moment où votre vie chancelle entre abandonner et vous lever – quand ce moment arrive, et il arrive toujours, si vous ne pouvez-vous redresser ni abandonner, voilà ce que vous faites : vous rampez »

 

 

7 - Richard Montanari

7

534 pages

Résumé : Badlands, le quartier le plus désolé de Philadelphie, un ramassis d'espoirs déçus, de rêves brisés, d'existences détruites. C'est là, dans un appartement insalubre, que l'on découvre le corps d'une jeune femme, minutieusement disposé dans une mise en scène macabre. Lorsqu'un homme téléphone à la police pour revendiquer le meurtre, celle-ci, venue l'appréhender, ne découvre qu'un coeur humain et un message crypté. Ludus : " jeu ", en latin. Telles sont les cinq seules lettres dont vont disposer Byrne et Balzano pour tenter de comprendre les agissements d'un meurtrier pervers, machiavélique et diablement joueur. Car c'est bien d'un jeu macabre qu'il s'agit, le tueur mettant en place un méticuleux puzzle mortel, inspiré d'un casse-tête chinois millénaire, dont seule la résolution peut conduire à l'homme qui se cache derrière ces atrocités. L'homme qui a pris Badlands comme terrain de jeu. L'homme qui dicte les règles.

 

* _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ * _ *

 

On est rapidement pris dans l’histoire, aux côtés des inspecteurs de Philadelphie, Jessica Balzano et Kevin Byrne et  d'autres personnes constituant les forces de l’ordre de cette petite ville de l’amour, c’est mon premier roman de cet auteur et j’ai été transporté le long des lignes.

J’ai aimé passé des enquêteurs, aux victimes, et ensuite au tueur. Ce livre est divisé en 3 parties, la première m’a plu, mais j’ai détesté connaitre les raisons de ses actes et d’avoir eu un nom à mettre sur le visage du tueur, j’aurais préféré qu’il reste dans l’ombre, qu’on ne connaisse rien sur lui ni sur sa vie afin de pouvoir mener l’enquête aux côtés de inspecteurs de Phili.

Une fois arrivée au milieu du livre, au niveau de la deuxième partie, j’ai trouvé l’histoire monotone, je savais que d’autres filles allait être enlevées, l’envie de lire le reste des pages à un peu disparue, néanmoins arrivée à la troisième partie du livre je me suis réconcilié avec l’histoire, car elle prenait un rythme effrénée, avec une énigme à résoudre dans un délais annoncé. Dans cette partie, elle ressemblait plus à un thriller, avec enfin, cette énigme, que j’ai tant attendue depuis la lecture du résumé. Je dois avouer que la fin m’a un peu surprise, m’étant ennuyé depuis le début, je pensais que l’histoire allait finir sur le même fil, d’une manière banale, mais ce ne fut pas le cas. J’ai adoré être sortie du livre pas sur un meurtre mais sur l’histoire des enquêteurs Byrne et Balzano quelques temps après.

En clair c’est une histoire que j’ai aimé lire mais sans plus, je n’ai pas ressenti de stress, comme j’ai l’habitude d’avoir en lisant des thrillers. Comme la fin fût plus rythmée que le début, je pense que je lirais Psycho que j’ai dans ma Bibliothèque pour pouvoir comparer et voir si l’auteur arrivera avec ce second livre à me faire ressentir des émotions fortes.

Geisha - Arthur Golden

Geisha 1

601 Pages

 

A neuf ans, Sayuri est vendue par son père à une maison de plaisir de Kyoto. Dotée d’extraordinaires yeux bleus, la petite fille se plie avec docilité à l’initiation difficile qui fera d’elle ne vraie geisha. Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l’amour : Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville. Ecrit sous la forme de mémoires, ce récit a la véracité d’un exceptionnel document et le souffle d’un grand roman.

* - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

Ce roman écrit sous la forme de mémoires montre au fil de la lecture les douleurs psychologiques vécue par ses jeunes filles vendues par leur famille pour devenir, de gré ou de force, ce qu’elles n’ont pas forcément voulu être, des geishas.

 

Certains passages, m’ont profondément touché car on vit à travers les souvenirs de Sayuri et on ressent toutes ses émotions. C’est une histoire qui nous fait nous remettre en question sur la chance qu’on a d’avoir certaines choses et sur le fait qu’aujourd’hui nous nous plaignons inutilement. Je crois que c’est un livre à lire au moins une fois dans sa vie car c’est une histoire qui nous en apprend plus sur le milieu japonais et sur les geiko tout en transformant notre vision des choses.

En effet, ce livre a transformé ma vision des choses grâce au personnage de Sayuri car je ne pensais pas possible de rester passif et de ne pas se plaindre une seule fois après avoir vécus et subit tant d’atrocité et de méchanceté. Je me rends compte désormais que la violence ne résout pas tout et que quelque fois, il suffit de rester soi-même et d’attendre pour que la roue tourne et que la vie nous offre une meilleure situation.

 

L’auteur m’a vraiment étonnée au fil de la lecture ; écrire ce livre sous forme de mémoire avec ce style d’écriture rend ce roman encore plus passionnant et réaliste ! C’est pour moi une réelle découverte et un vrai coup de cœur, je remercie sincèrement ma grand-mère de m’avoir fait découvrir ce livre extraordinaire.

 

" # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # "

 

« Aujourd’hui je sais que notre univers n’est pas plus réel qu’une vague qui se dresse à la surface de l’océan. Quels que soient nos luttes, nos triomphes, quelle que soit la façon dont ils nous affectent, ils ne tardent pas à se fondre en un lavis, à s’estomper, comme de l’encre diluée sur du papier » Sayuri - Geisha

 

Survivre avec les loups - Misha Defonseca

Survivre avec les loups 1

283 pages

Résumé :

1941. Les parents de Misha, réfugiés en Belgique, sont déportés. La famille qui la cache étant sur le point de la livrer aux nazis, la petite fille décide de fuir. Vers l'Est. Là où, lui a-t-on dit, ses parents ont été emmenés... Allemagne, Pologne, Ukraine...

D'un village à l'autre, Misha vole pour se nourrir et se vêtir. Dans la forêt, elle est recueillie par un couple... de loups. Elle va adopter leurs comportements et se faire accepter par la meute. Pendant quelques semaines, elle n'est plus seule... Durant ces quatre années d'errance à travers une Europe à feu et à sang, Misha découvre la violence des hommes et l'humanité des bêtes.
Au terme de son périple, elle retrouve le monde de ses semblables. Parvenir à y vivre sera une nouvelle épreuve...

 

* - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

 

C’est un livre qui m’a énormément touché. J’ai adoré le personnage de Misha, 8 ans, débrouillarde, forte et bien décidée à retrouver ses parents. L’auteur nous fait comprendre la situation historique actuelle et la façon dont sont pris en charge les orphelins, on se sent vraiment présent à cette époque qui fut atroce. Cette histoire parait tellement réelle, on sent la douleur, le courage comme si l’histoire à était vécu par l’auteur. (Je regrette que l’auteur nous ait menti à ce propos, mais je comprends la raison pour laquelle elle l’a fait). Cela reste néanmoins pour moi une des histoires les plus touchantes que j’ai pu lire car elle reflète l’atrocité qui émanait de la race humaine à cette époque-là. Cette histoire m’a fait rêver étant jeune, mais j’aurais aimé que l’auteur parle un peu plus des loups, car je m’attendais à plus de passages en leur présence.

 

Je suppose que plusieurs personnes boudent ce livre du fait de l’aveu de l’auteur, mais personnellement, j’ai décidé de croire qu’elle est réelle, et quand on y croit, l’histoire est juste magnifique.

 

 " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # "

 

«On m'appelait la fille du traître parce que mon père était soupçonné d'avoir parlé sous la torture... J'ai détesté ceux qui m'ont accueillie. Je me suis sentie juive... Je me suis raconté une autre vie, loin des hommes que je détestais. C'est aussi pour cela que je me suis passionnée pour les loups. Ce livre, cette histoire, n'est pas la réalité réelle, mais ma réalité.»  Monique De Wael

Eragon - Christopher Paolini

Eragon 1

679 Pages

 

Résumé :  

Eragon mène une vie simple, jusqu'au jour où il ramasse dans la forêt une étrange pierre bleue. Le garçon découvre qu'il s'agit d'un oeuf et assiste bientôt à la naissance...d'un dragon! En décidant de l'élever, il devient Dragonnier, héritier d'une caste d'élite que le terrible roi Galbatorix veut éliminer. Eragon n'a que seize ans, mais le destin du royaume de l'Alagaesia est entre ses mains.

 

* - * - * - * -  * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

 

J’ai adoré le périple et les diverses rencontres qu’Eragon à fait tout au long de son voyage ainsi que les milliers de détails que l’auteur a mis pour décrire les lieux, cela nous permet de s’imaginer à l’intérieur du livre avec les personnages.

L’apprentissage que Brom lui procure est intense et on peut reconnaitre dans ce personnage l’amour d’un "grand-père" qui souhaite le meilleur pour son petit-fils. C’est un personnage fort qui dispose de ressources qui permettent à Eragon d’évoluer et de comprendre mieux Saphira et ainsi ne faire qu’un avec elle. Grâce à lui, la magie et les dragons n’ont presque plus de secret pour le jeune garçon. Les différents combats avec les Ra’zacs sont inattendus et ses diverses rencontres lui ont permis d’aller toujours plus loin dans sa quête, jusqu’à atteindre le but qu’il s’était fixé.

J’ai beaucoup apprécié l’imagination de l’ancien langage qui permet à Eragon d’utiliser la magie, c’est pourtant connu, mais toujours aussi intéressant à lire et à comprendre ; il est assez extraordinaire car quand on connaît le mot qui désigne une chose, on maîtrise la chose ; de plus, dans ce langage, il est impossible de mentir. J’ai vraiment savouré chaque mot de la lecture car ils faisaient durer le suspense de l’épopée de ce jeune garçon qui du jour au lendemain se voit embarquer dans une aventure. Il faut en lire toujours plus pour en savoir toujours plus et en comprendre le tout.

Arta gülai un ilian tauthr ono un atra ono waίse skölir frά raurthr

Que la chance et la joie t’accompagne et te protègent de la mauvaise fortune !

 

C’est un livre en général que j’ai aimé, malgré quelques petits moments monotones, l’action est au rendez-vous à chaque bataille, et à chaque nouveau lieu visité. L’intrigue met du temps à se mettre en place mais une fois qu’elle se dévoile, le livre devient un régal.

La fin du livre donne vraiment l’eau à la bouche pour dévorer le prochain.

 

 " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # "

 

« Je combattrai quand il le faudra ; je me révélerai quand l'occasion se présentera ; je me lamenterai quand l'heure sera à la tristesse ; et je mourrai quand mon temps sera venu. Mais jamais je ne laisserai personne se servir de moi contre ma volonté. » Eragon - Tome 1

Maléfices - Maxime Chattam

Malefices

635 pages

 

Résumé : Une ombre rôde dans les forêts de l’Oregon. C’est d’abord un employé de l’environnement qui est retrouvé mort. Des femmes disparaissent en pleine nuit. Pas de trace d’effraction dans les maisons… Puis les foyers de Portland sont envahis par des araignées aux piqûres mortelles. Les victimes s’accumulent et la psychose s’intensifie. Joshua Brolin et Annabel O’Donnel vont mener l’enquête, entrer dans la toile et faire face à l’impensable. Une nouvelle génération de tueurs est née…

 

* - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

 

C’est un auteur découvert par le plus grand des hasards, mais qui m’a tellement surpris par son style d’écriture. Il a un don, celui de faire durer le suspense et de faire croire au lecteur qu’il est sur une piste sérieuse alors qu’en fait, le coupable court toujours. J’ai adoré lire ce livre du début à la fin car on en apprend vraiment beaucoup sur les araignées, on sent le travail de l’auteur, qu’il a fait des recherches en amont afin de connaitre le sujet. Il a ce don de mélanger la connaissance et la fiction, c’est l’une des facettes qui me plait dans ce livre, on sent, avec la complexité de l’histoire, que l’auteur y a passé du temps, qu’il souhaite vraiment nous emmener avec lui, jusqu’à nous faire enquêter à la place de ses personnages. Au fil de la lecture, on se pose énormément de questions, on doute sur tout, et la seule réponse qu’on peut avoir se trouve dans la suite du livre ; mais là encore l’auteur joue avec nous, notre impatience est mise à rude épreuve, chaque personnage que l’on croit être le tueur ne l’est pas et la fin est terrible. Je dois dire que je n’ai jamais lu de livre comme celui-ci, qui finit d’une telle façon ; mais c’est grâce à cette façon qu’on sort de l’histoire et qu’on revient à la réalité. Je pense qu’il devrait y avoir plus d’histoire comme ça, afin de pouvoir ressentir ces sensations et ces émotions que peu de livres nous font vivre.

 

Effectivement, c’est le 3ème Tome de la trilogie du Mal, néanmoins, l’histoire se comprend même sans avoir lu les deux premiers tomes. C’est mon premier Chattam et sincèrement, il m’a donné envie d’en lire d’autres.

 

Arachnophobes à vos prières, maléfices va vous faire tressaillir de peur !

Rempart - Adam Baker

 

Rempart

472 pages

 

Résumé :

 

« MAYDAY, MAYDAY, ICI LA RAFFINERIE REMPART DE KASKER REQUERANT ASSISTANCE URGENTE, A VOUS. »

 

Le rempart de Kasker : une plate-forme pétrolière laissée à l’abandon dans l’océan Arctique, surveillée par une équipe de quinze permanents luttant contre l’ennui et la dépression dans l’attente de la relève. Mais au-delà du cercle polaire, le monde a basculé dans le chaos.

Une pandémie meurtrière s’étend à l’échelle planétaire. Peu à peu, le silence envahit les ondes, les chaînes de télévision meurent une à une, et l’équipage perd lentement tout contact avec la civilisation extérieure.

Prisonniers de la banquise et désespérés, ils devront trouver un moyen de s’échapper de cet enfer de glace avant de succomber à la famine ou à l’hypothermie. Mais ils ignorent que la contagion meurtrière qui a ravagé la civilisation se dirige droit sur eux.

 

* - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

 

Durant toute l’histoire on passe d’un lieu à un autre, de rencontre en rencontre et d’évènements en évènements, on n’a vraiment pas le temps de s’ennuyer. Dès le début de l’histoire, on est prit intégralement dans l’environnement du rempart, on ressent le stress qu’ils ressentent sur la plate-forme en perdant le contact avec le monde extérieur. On a peur de manquer de nourriture, de chauffage, de lumière comme eux. L’auteur a vraiment réussi le challenge de nous faire vivre l’histoire comme si on y été.

Malgré le commencement assez dure de l’histoire sur l’obésité de Jane et les défauts que les autres lui reprochent tout au long de l’histoire, on voit bien au fil de la lecture que les apparences sont trompeuses et que malgré ce qu’on peut penser d’elle sur la raffinerie, elle fait ses preuves et ne lâche rien. C’est un personnage que j’ai beaucoup apprécié avec Ghost car ce sont des personnes simples avec un bon fond. Comparé à Nail, Mal, et Punch les accros de la musculation, aussi bêtes que leur pieds. Je pense néanmoins que l’auteur à fait le bon choix en mettant des personnes de genre masculin à bord de la raffinerie dont leurs seuls centres d’intérêt sont l’alcool, la drogue et les femmes. Nikki est pour moi la rencontre qui va faire basculer toutes l’histoire, la personne discrète et un peu réservée que l’on rencontre partout mais qui se dévoile après quelques temps.

Ce livre a totalement repensé la vision actuelle que l’on a des zombies en les modernisant. C’est un livre dont j’avais peur, car je pensais qu’il serait plus gore en étant centré sur les différentes façons qu’ont les zombies de rendre les humains comme eux. J’ai été surprise par la fin du livre, car je ne m’attendais pas à un tel retournement de situation. En tous cas, il donne envie de lire le suivant, même si l’histoire se passe dans une « fournaise »

 # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " # " #  " # " # " # " # " # " # " # " # "

Sur ce je vous laisse patienter pour la chronique du tome 2 sur ces paroles :

« Si vous agissez courageusement tous les jours de votre vie, si vous affichez votre confiance en vous, tant dans votre posture que dans le ton de votre voix, alors un jour ce courage et cette confiance deviendront innées. Oui, ce ne sera peut-être que de la frime, qu'un faux-semblant éhonté; mais si vous jouez le jeu assez longtemps, ça finira par devenir partie intégrante de votre être, au même titre que vos empreintes digitales. Inutile de vous dire de ne pas avoir peur. On ne peut pas contrôler le fil de ses pensées et de ses émotions, mais on peut contrôler ses actions. Au bout du compte, on est la somme de ce que l'on fait. » M. Stratford

×