Billets de reveusehorsdutemps

Le souffle des feuilles et des promesses_Sarah McCoy

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334 pages

4 eme de couverture :

Hallie Erminie, issue d'une famille de planteurs du Kentucky, est une jeune femme de caractère qui adore écrire. À New York, où elle s'est mis en tête de trouver un éditeur qui publierait son premier roman, elle fait la connaissance de Post Wheeler, un journaliste célibataire et fier de l'être. Tous deux discutent à bâtons rompus de la vie culturelle new-yorkaise, bouillonnante en cette fin de XIXe siècle, et s'attachent l'un à l'autre sans oser se l'avouer. Malheureusement, quand Post part pour l'Alaska du jour au lendemain, la possibilité d'une histoire d'amour s'évanouit.
Commence alors un chassé-croisé qui durera une dizaine d'années, des États-Unis à l'Italie en passant par l'Angleterre ou la France. Tandis que Hallie Erminie rencontre le succès grâce à ses livres, Post Wheeler se destine finalement à une carrière politique. À chacune de leurs rencontres, les sentiments des deux jeunes gens grandissent mais le destin semble peu enclin à les réunir. Oseront-ils s'avouer leur amour ?

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Voilà l’un des problèmes de la civilisation: vivre finit par rimer avec être assis toute la journée. Dans l’Arctique, celui qui ne bouge pas meurt de faim ou de froid. La loi de Newton: un objet au repos reste au repos, un objet en mouvement reste en mouvement. Et j’étais un homme de mouvement.

 

 

L’auteure

Sarah McCoy restera une auteure admirable. Auteure du livre ‘’un goût de Cannelle et d’espoir que j’ai eu la chance de lire et d’adorer mais aussi ‘’ un parfum d’encre et de liberté ‘’ que je n’ai pas eu encore la chance de découvrir. Je trouve que c’est une auteure qui transmet à travers des histoires d’un autre temps, des émotions très fortes qui nous font aimer ces histoires. Elle est rentrée dans le palmarès des auteures qui mérite d’être lu parce qu’elle ne se contente pas d’écrire elle transmet l’émotion qu’il faut quand il faut !

 

L’histoire

Nous entrons dans cette nouvelle histoire qui débute aux 19 e siècle, une période très belle et gorgée de rêve, et qui reste pour moi très intéressante. L’auteure nous conte l’histoire d’Hallie Erminie, jeune fille rêveuse qui rêve de devenir écrivain. Sa tante lui prédit l’avenir mais Hallie n’en tient pas compte. L’auteur montre de façon très simple et circonscrit le fait de devenir écrivain. Les aléas, la chance, le fait de savoir saisir ses opportunités. J’ai trouvé ce récit très original surtout qu’aux 19 e siècle, les techniques de publication ne sont pas les mêmes, l’auteur nous fait simplement passer un très bon moment. La plume reste fidèle à son auteure et on dévore ce livre sans retenue. Ce roman est séparé en trois parties, le commencement du rêve et des espoirs, les démarches, et sa consécration. L’histoire monte crescendo, on observe aussi que sous ses aires de réussite sociale, l’auteure a intégré une histoire d’amour fuyante, un peu sulfureuse et le tour est joué nous sommes accros.

 

Les personnages

Hallie et Post sont très identifiables et on prend plaisir à les suivre. L’histoire d’amour rajoute une plus-value à celle-ci, cela prouve qu’il n’y a pas que le métier qui détermine les personnes, de plus on ne s’en rend pas compte mais le destin joue beaucoup dans notre quotidien. Les personnages sont bien plus on apprend que parfois il faut lâcher prise pour mieux rebondir. Post est partie de son pays pour mieux vivre mais au final il réussit bien plus et je trouvais cela chouette qu’il se redécouvre en parfait aventurier.

 

L’histoire d’amour

C’est une histoire en je t’aime moi non plus qui est très intéressant. Je trouve qu’ à l’époque les manières d’approches sont différentes, moins rentrent dedans mais là ces deux personnages se piquent, se découvre, se détestent mais finissent par s’aimer et je trouvais cela tellement divertissant. J’ai adoré ses joutes verbales.

 

Le rapport au mystique

La prémonition de la tante sur le destin de sa nièce apporte quelque chose qu’on ne se rend pas compte au début. Je n’avais pas compris pourquoi ce détail était là, plus l’histoire se créer et plus la prémonition se révèle exacte et j’ai était agréablement surprise. Je pense que les prémonitions sur le destin sont quelque chose de fort même si pour certains, elles ne valent rien parce que c’est un roman mais si on y croit. Les prémonitions sont quelque chose de merveilleux.

 

Conclusion

j’ai adoré ce livre, cette auteure, cet univers, cette période. Je pense que ceux qui ont déjà découvert cette auteure cela vous fera sourire. Pour ceux qui aimeraient la découvrir, je vous le conseille très fortement ! Bonne lecture à vous

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La vie est une danse folle remplie d’obstacles et il faut tenir le rythme. Il vaut mieux s’assortir avec quelqu’un qui partage vos exubérances

Carson McCullers_Le coeur hypothéqué

Coeur hypotheque

352 pages

4 eme de couverture :

« L'ennui, c'est qu'il continuait à voir Sara comme dans un brouillard. Et tout le reste aussi, à cette époque. À croire que tout se brouillait dans sa tête et qu'il devenait fou. (…) Il avait toujours faim, et toujours le sentiment de quelque chose qui se préparait. Quelque chose de terrible qui le détruisait. Mais il refusait que ce pressentiment atteigne son esprit. (…)
Il était sur le point de devenir un homme, et il avait dix-sept ans. »

 

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Tout le monde, un jour ou l’autre, a envie de s’en aller – et ça n’a rien à voir avec le fait qu’on s’entende ou qu’on ne s’entende pas avec sa famille. On éprouve le besoin de partir, poussé par quelque chose qu’on doit faire, ou qu’on a envie de faire, et certains même partent sans savoir exactement pourquoi.

 

L’histoire

Ce livre est sous forme de recueil de nouvelle publié dans différents journaux. Il s’agit de faits de la vie quotidienne que l’auteur décrit avec précision et neutralité qui nous intrigue. Ce que j’ai trouvé intéressant c’est le rapport aux lecteurs, sur certaines nouvelles on a des commentaires du lecteur. Je trouve que cela donne une autre dimension au récit, même s’il y avait peu de ses avis du lecteur. On voit quand même le lien entre le lecteur et l’auteur. Je trouve que c’est un auteur qui manie le banal avec beaucoup de talent.

 

Les personnages

Je ne peux pas parler de tous ces petits personnages, qu’il présente brièvement dans chaque nouvelle. Certaines se suivent avec un personnage clef. C’est un auteur qui change de personnage, d’ethnie parfois selon le message qu’il veut faire passer. À travers ses différents personnages, l’auteur est un grand militant, que ce soit pour la lutte des classes ou la fin des tiers dans une bagarre de foyer. L’auteur nous montre des personnages assez spectateurs du voisinage, un peu comme nous finalement parce qu’on n’agit pas auprès de nos voisins. L’auteur peut aussi présenter des personnages qui fuient leur ville en étant juif. Chaque nouvelle a son message caché et c’est très intéressant.

 

Le rapport à la normalité

Je ne lis pas souvent des nouvelles et encore moins sur le quotidien. On a plus l’habitude de lire des nouvelles d’action, avec un but, une mission. Le fait que l’auteur raconte des scènes de la vie quotidienne, remet les choses en place. On ne les voit plus à cause de leurs banalités. Ces différentes scènes peuvent toucher beaucoup de monde parce que tout le monde peut le vivre ou le vive. Je trouve que c’est un sujet très audacieux.

 

Conclusion

C’est une très belle découverte, ce livre coupe de toutes les lectures actuelles et change les idées. Il mérite d’être découvert par les curieux qui veut tester cet auteur. Il vous permettra de regarder la vie quotidienne avec un autre regard. Bonne lecture à vous.

 

Agnès Abécassis_Café ! Un garçon s'il vous plaît

Cafeungarcon

384 pages

4 eme de couverture :

Tout commence par un bon café. Il suffit de demander.
Sauf quand on se goure dans la formule… vous avez commandé un garçon ?
En voici un sur un plateau, se dit Lutèce, en retrouvant la trace de son premier amour. Mais le temps aura-t-il su préserver la fraicheur de leurs souvenirs ?
Et puis arrive Tom, le flic tendre. Quand Régine le trompe et qu’il le découvre, par dépit, il la trompe aussi. Avant de réaliser qu’elle n’avait pas fauté…
Ava, c’est l’artiste qui aime trainer dans les cafés pour y chercher l’inspiration.
Un jour, on lui commande le portrait d’une actrice célèbre. L’occasion pour se carrière de décoller ! Mais rien ne se passe comme prévu, et elle qui pensait boire du petit lait risque de devoir attendre un peu avant de sabrer le champagne.
Une histoire pleine de rires, de larmes, de chocolat et d’un soupçon de crème.
Leur point commun à tous ? L’amour est réellement leur tasse de thé.

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Le cirque, c’est sympa une heure ou deux sous un chapiteau. Le pratiquer des journées entières dans sa vie quotidienne, ça virait à la monstrueuse parade d’emmerdements.

 

L’histoire

On entre dans un univers contemporain fort sympathique, on se laisse entraîner avec beaucoup de plaisir en voulant comprendre la signification du titre. L’auteur reste fidèle à elle-même. Je l’ai trouvé légèrement moins drôle que le précédant livre que j’ai lu mais ce n’est que mon avis. L’histoire traite de sujet actuel mais différent. Ce qui est intéressant dans les histoires d’Agnès Abecassis c’est qu’on a des sujets de surface comme la rupture, la mise en couple ou bien un amour perdu. Je trouve que quand on creuse un peu ces différents thèmes, on voit la jalousie maladive, la mesquinerie et même l’instabilité de l’emploi. C’est une histoire qu’on lit avec plaisir, je l’ai dévoré. Le livre est très linéaire et cohérent, les chapitres ne sont pas longs et très efficaces. Les scènes sont très encrées dans la réalité, et c’est vraiment addictif et sympathique.

 

Les personnages

L’auteure installe 3 personnages munis d’une mission précisent que l’auteur finit par résoudre au fil de notre lecture. Les personnages sont très différents, ils n’ont pas le même âge, le même milieu, ni la même éducation, on voit vraiment le style caméléon de l’auteure. Tous ces personnages restent liés malgré les différentes vies qu’ils mènent.

 

Ava

Une artiste née, qui se ‘trimballe’ avec un clown. C’est un personnage très adulte par rapport à son ancien compagnon qui ne veut pas comprendre qu’elle le quitte une nouvelle fois. C’est un personnage qui cherche l’amour, pourtant je trouve que c’est une femme très indépendante, elle a fait un tableau pour une grande stars qu’elle expose pour le festival de Canne, ce n’est pas rien. J’ai aimé ce personnage parce qu’il représente la femme d’aujourd’hui. Ce n’est pas mon personnage préféré mais elle est vraiment l’idée de la femme idéale.

 

Tom

Tom est un personnage assez jaloux, possessif et qui démarre au quart de tours, policier de métier, j’ai eu du mal avec ce personnage. Il est certes gentil mais bizarre. C’est un garçon à qui on a présenté la femme de sa vie. C’est assez facile quand on lit ça mais quand on voit le lien entre les personnages on n’est pas étonné. C’est un personnage qui est dans l’action quitte à accuser sa copine de tromperie et rompre sa propre relation sur de simple suspicion. Alors j’ai eu du mal avec ce personnage parce qu’il m’avait l’air très machiste mais en même temps, Tom est dans l’air du temps. De nos jours il y a de plus en plus d’hommes jaloux qui écoutent leurs folies avant d’agir et c’est très dommage.

 

Luthèce

Je pense que c’est mon personnage favoris. Il s’agit d’une grand-mère qui a perdu son grand amour, Antoine, et qui découvre que son amour de jeunesse est encore en vie. J’ai trouvé ce personnage tellement pétillant, tellement accessible et tellement iconique que je l’ai suivis avec plaisir. J’avais l’impression que ce personnage n’avait pas d’âge parce qu’elle a des réactions tellement intemporelle et actuelle que le plaisir de lecture était dans ce personnage. C’est réellement une grand-mère moderne. C’est un personnage où l’on s’identifie très facilement ce qui est très agréable.

 

Conclusion

J’ai adoré ce roman qui apporte une certaine fraîcheur, un plaisir de lecture qui est vraiment agréable. Découvrir ces personnages et les suivre était vraiment super et le fait de refermer ce livre, j’avais perdu des amis. C’est une très belle lecture qui je conseille à ceux qui veulent se détendre tranquillement à la plage ou n’importe quel endroit car cette auteure et un caméléon né !

 

Jessica Sorenson_Callie & Kayden

Callie kayden

325 pages

4 eme de couverture :

En entrant à l’université, loin de sa ville natale et de sa famille, Callie découvre une autre vie. Elle se lie d’amitié avec Seth et lui confie son lourd secret. Le jour de la rentrée, elle tombe sur Kayden, qui fréquentait le même lycée qu’elle. Les liens entre Callie et Kayden se resserrent petit à petit, même si Callie reste traumatisée par son passé…

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Je ne comprends pas pourquoi, mais j’ai besoin de la sentir près de moi. J’ai besoin d’elle. Jamais je n’ai éprouvé un truc pareil. C’est à la fois excitant et terrifiant.

 

Nous entrons dans un univers qui pourrait s’apparenter à une histoire d’amour mais plus on se laisse aller dans l’histoire et plus on remarque que l’auteur ne voulait pas faire comme les autres. Elle nous claque littéralement quand on découvre son monde. L’auteur dénonce 3 types courants mais qu’on ne prend pas la peine d’éradiquer à la source. On entre directement dans l’action avec des violences faites aux enfants, c’est assez compliqué d’écrire sur ce sujet parce que l’auteur n’a pas de marge de manœuvre, dans cette histoire l’auteur relève le défis avec brio. On comprend tout de suite l’importance de la relation entre Kayden et Callie. Cette scène ne m’avait pas touché personnellement, malgré tout je me suis mise à la place des personnages. Au fil du livre et des intrigues on en apprend plus sur ces personnages qui ont tous leurs petits défauts, leurs passés plus ou moins lourd. On se rend compte qu’on peut tous être touché par ces problèmes et cela donne une réalité au récit qui est vraiment appréciable. C’est une histoire où l’on a envie d’aller plus loin et plus on creuse plus on voit que l’auteur se fait plaisir mais surtout dénonce des réalités que nous connaissons. L’auteur fait la distinction entre populaire et impopulaire mais cela ne veut pas dire que ce sont des univers qui ne se complètent pas. Ces codes se perdurent même hors du lycée.

 

L’univers tourne autour de Kayden et Callie. C’est-à-dire Kayden, le populaire, et Callie, l’impopulaire. Leur histoire d’amour n’est pas surprenante et pourtant on se laisse prendre à leur histoire. Leur couple peut leur sauver la vie mais si la vie les rattrape, elle peut les tuer. Kayden nourrit un syndrome du sauveur envers Callie, on peut même douter de leurs amours mais au fil du livre ses deux personnages vont apprendre à se connaître, et s’apprivoiser. L’histoire en soi est très forte, elle est surtout lourde de sens et je pense que le fait d’être confronté nous sensibilise. L’auteur nous dénonce avec douceur des choses horribles et cette histoire d’amour nous fait mieux comprendre. L’amour peut tout surmonter.

 

En clair : J’ai beaucoup aimé cette histoire parce qu’elle nous capte, nous claque pour qu’on réagisse. Elle offre le fond, la forme et on aime cette histoire d’amour qu’on pense tellement simple. Je le conseille au plus curieux il est très doux mais fait réfléchir.

 

Tu es la seule et unique personne qui sache me rendre heureux. Le soir où tu m’as sauvé la vie, quelque chose a changé en moi. Ce soir-là, Callie… tu m’as donné envie de vivre.

 

 

Joffo Joseph_Un sac de billes

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231 pages

4 eme de couverture :

Traduit en 18 langues " Un sac de billes ", livre d'une exceptionnelle qualité, est un des plus grands succès de librairie de ces dix dernières années.
Un très beau livre, émouvant et fort... Alphonse Boudard. Ce livre qui est celui de la peur, de l'angoisse, de la souffrance, aurait pu être aussi le livre de la haine, mais il est, en fin de compte, un cri d'espoir et d'amour. Bernard Clavel. Parmi les témoignages sans nombre consacrés aux temps maudits, celui-là est unique, par la nature de l'expérience, l'émotion, la gaieté, la douleur enfantine.
Et conté de telle manière, la douleur saisit, entraîne, porte le lecteur de page en page, jusqu'à la dernière ligne. Joseph Kessel. Une spontanéité, un humour, une tendresse, une émotion discrète qui en font un livre pas comme les autres. La croix.

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Ce livre est tellement poignant ! Il traite de l’occupation Allemande en France. C’est un sujet connu mais en même temps on pense savoir des éléments de l’histoire qui s’éclaire au fil de cette lecture, je parle du ‘’ comment les Français vivaient à cette époque, comment ils ont réussi à tenir. En lisant ce livre un nouveau morceau de l’histoire s’ouvre à nous et on en profite. On se sent grandit après cette lecture. Il s’agit de deux enfants qui pour survivre et se sauver des nazis doivent quitter cette partie de la France qu’ils ont toujours connue pour une autre partie de la France inconnue. Mine de rien cela me touche particulièrement, et je pense que cela peut intéresser tous ceux qui ont eu de la famille en ces temps occupé, simplement en écoutant nos grand-parents nous parler de cette période assez sombre et horrible. Ces deux enfants, montrent ce quotidien français avant et pendant la guerre. Le fait d’avoir cet avant après donne une autre dimension de la guerre, beaucoup plus intense surtout parce qu’ils sont jeunes.

Pendant toute la durée du roman j’ai eu envie de prendre ses enfants dans mes bras, de leur dire que tout va bien, de les aider. Jojo et son frère sont très débrouillards, c’est très triste même parce qu’on voit qu’ils sont poussés à grandir beaucoup trop vite, sans avoir forcément le soutient, l’amour de leurs parents qui sont à des kilomètres de là. Au début du roman avant que la guerre n’éclate réellement, le père montre de la plus belle façon son amour pour ses fils en les protégeant. Il leurs ordonne de nier leur origine même sous la torture ils ne devaient pas avouer qu’ils étaient juifs. C’est qui est assez paradoxal c’est qu’ils ne se douter pas du tout du futur, ils ne pensaient pas qu’ils allaient être persécutés, torturer et même tué par centaines de milliers.

En clair : ce petit bout d’histoire nous nourris d’une énergie qu’on ne peut pas décrire avec de simples mots. C’est un témoignage fort et lourd de sens. Il mérite d’être découvert.

Katie Khan_s'accrocher aux étoiles

Saccrocherauxetoiles

4 eme de couverture :

Dérivant dans l'espace, Carys et Max n'ont plus que 90 minutes disponibles d'oxygène – 90 minutes durant lesquelles il vont essayer de sauver leur vie.

Accrochés l'un à l'autre, les deux amoureux regardent la planète bleue, se souviennent de leur rencontre, et évoquent le monde qu'ils laissent derrière eux. Un monde censément idéal, duquel l'amour véritable est banni.

 

L’histoire

Au-delà de l’apparence ‘espace’ et ‘ astronaute’ c’est une histoire très belle. Je n’ai pas eu l’occasion avant ce livre d’en découvrir plus sur les astronautes. L’histoire plaît, elle est autant pour les passionnés d’astrologie que les amoureux de la physique mais aussi les romantiques. C’est une histoire très polymorphe. L’auteur instaure un univers qu’on pourrait penser comme futuriste où les continents n’ont plus les mêmes lois n’ont plus les mêmes façons de vivre n’y même les mêmes noms. On change radicalement c’est-à-dire que dans ce roman, les règles sont strict pas de mariage ou de couple avant 30 ans parce qu’ils considèrent que les ‘jeunes couples ‘ ne sont pas capable de durer et faire une famille durable. c’est très intéressant parce que petit à petit au fil de l’histoire et des flash back, on comprend pourquoi ils ont du partir en exploration. En règle général, je ne suis pas attiré vers les histoires d’astronaute mais la ce n’était pas dérangeant parce qu’il y avait autant de scène dans l’espace que dans leur ancienne vie. Dans le fond c’est une histoire d’amour entre jeunes malgré les restrictions et les lois. Je trouvais la fin tellement triste et tellement belle que cela fait réfléchir sur le couple et l’amour qu’éprouve les personnes et secrètement j’avais envie d’une autre fin.

 

Les personnages

Carys et Max sont les personnages principaux de ce roman, les autres apparaissent seulement dans les flashs back. Carys a rencontré Max dans une supérette. Leur amour naît et leurs péripéties aussi. On voit leurs sentiments grandirent, leurs relations est tout ce qu’il y a de plus actuel. On sent un réel amour entre eux. Tout au long du livre on voit ce couple se battre pour vivre, se battre pour leurs amours avec seulement 90 minutes d’air et je pense que tout humains qui se respectent arriveraient à cette conclusion, Max et Carys ont eu beaucoup de courage pour essayer de se créer une propulsion pour pouvoir regagner leur vaisseau. On découvre une Carys qui a peur de mourir, se remet en question mais on a aussi Max, optimiste, amoureux transi qui finit par vouloir sauver sa copine.

 

La vision de Carys

La vision de Carys est assez simple. Elle a imaginé sa vie sans Max et je dois avoué qu’elle est très logique au début. Puis le fait qu’elle découvre qui est la voix d’Osric et qu’elle avance dans la vie et qu’elle soit légèrement dictée par sa mère c’est assez énervant. Carys trahit une immense peine de coeur et tout le monde pense qu’elle doit avancer et choisir un homme sécurisant plutôt qu’un homme qui lui fera vivre une histoire d’amour avec passion.

 

La vison de Max

La vision de Max et un peu plus différente. Il est très triste de la perte de son premier amour mais sa famille va l’obliger à changer et rentrer à nouveau dans les rangs et ne plus penser à son passé. Je pense que Max a les amis rêvés et la famille détestée. C’est un garçon qui finit par retrouver sa vie d’avant et qui ne veut pas se résigner à vivre sans Carys. Son récit vaut autant que celui de Carys.

 

Conclusion

Pour les amoureux d’espace, d’astronaute ou même d’amour cette histoire va vous transporter dans une autre vie. Ces personnages sont attachants et ne veulent que vous raconter leurs histoires vous transmettre leurs émotions. Il ne vous reste qu’à ouvrir le livre et vous laisser faire.

Pierre Lemaitre_Alex

Alex

397 pages

4 eme de couverture :

Qui connaît vraiment Alex ? Elle est belle. Excitante.
Est-ce pour cela qu’on l’a enlevée, séquestrée, livrée à l’inimaginable ? Mais quand la police découvre enfin sa prison, Alex a disparu.
Alex, plus intelligente que son bourreau. Alex qui ne pardonne rien, qui n’oublie rien, ni personne.

 

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Je ne connaissais pas cet auteur avant d’avoir lu ce livre et son livre est vraiment pas mal. Avec le recul je n’ai pas trouvé ce livre si horrible qu’on me la décrit. Il s’agit d’une femme qui se fait enlever et qui arrive à s’échapper. Je ne peux pas raconter plus en détaille sans tout spoiler. Son écriture est faite pour nous retenir dans une sorte d’Apné causé par le suspense. L’histoire est assez bien construite parce qu’on a bien l’aspect tueur/ victime/ policier. Jusqu’à la fin on ne se doute pas à qui appartiennent les rôles. On croit en une idée qui se retourne avant la fin et on comprend. Au final je n’ai pas vraiment été touché par l’horreur de ce livre mais la fin nous arrive comme une claque si l’on a ri pendant toute la durée du livre.

 

Le livre se dévoile en trois parties, victime, tueur, policier. On a cette confrontation intéressante entre les différents acteurs et quand nous savons qui est le tueur ou nous supposons ça rend les événements assez énervant parce qu’on a envie de dire à la police d’aller plus vite ou d’aller dans une autre direction. Puis le retournement de situation se déroule pour chaque partie, on ne peut pas dire que l’auteur utilise toutes ses ressources au contraire on est à chaque fois surpris. Les personnages ont une psychologie qui est très complète. On a d’un côté l’amour d’un père qui cherche à venger son fils décédé mais qui va finir par se suicider sous la menace de la police. De l’autre côté un frère qui est à l’origine de cette bombe à retardement. Et ce personnage principal qui se venge de son enfance détruite.

En clair : J’ai adoré la psychologie des personnages et les différentes formes de torture. Je le conseille à celle qui lise des thrillers et qui n’a pas encore eu l’occasion de le lire. Il vous emmènera dans son monde afin de vous torturer.

Audrey Carlan_Calendar girl : Février

Fevrier

160 pages

4 eme de couverture :

Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.
L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

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J’ai été assez surprise par ce tome 2, dans l’ensemble cette lecture est appréciable. Ce tome deux est différent du tome 1. Maintenant que j’ai lu les deux tomes celui de janvier m’a beaucoup plus touché et attiré. J’ai adoré le personnage de Wes était mon préféré, il avait un charme stéréotypé qui est très appréciable qu’on ne retrouve pas avec ce nouveau personnage. Il s’agit d’un peintre français qui réalise des nues et qui emprunte Mia pour une durée d’un mois. La narration reste assez fluide et je trouvais ça très agréable.

 

Je n’ai pas été très charmé par ce peintre qui n’est pas du tout sensationnel, mais plutôt bizarre. Il avait un tic de langage très énervant. C’est à ce moment-là que j’aurais préféré avec Wes. Ce personnage est plus déluré que le précédent c’était vraiment gênant. J’ai trouvé Mia plus posée, légèrement plus lucide même si elle reste toujours délurée. Je me suis surprise à être d’accord avec elle ! Secrètement je veux qu’elle finisse avec Wes, je les trouvais tellement mignons ensemble. Je pense que Mia a été vraiment dure avec Wes quand il a essayé de l’aider par amour. Mais bon elle n’a pas réellement de moral.

En clair : Je suis encore mitigé par cette lecture parce qu’elle est vraiment bien mais d’un autre côté on déteste ce personnage principal qui est à l’encontre de la lucidité. j’attends de lire le tome de Mars !

Rick Yancey_la 5e vague, tome 1

5evague

602 pages

4 eme de couverture :

1ère Vague : Extinction des feux
2e Vague : Déferlante
3e Vague : Pandémie
4e Vague : Silence

La 5e Vague arrive...
Ils connaissent notre manière de penser. Ils savent comment nous exterminer. Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir…

À l’aube de la 5e Vague, sur une bretelle d’autoroute désertée, Cassie tente de Leur échapper…Eux, ces êtres qui ressemblent trait pour trait aux humains et qui écument la campagne, exécutant quiconque a le malheur de croiser Leur chemin. Eux, qui ont balayé les dernières poches de résistance et dispersé les quelques rescapés…
Pour Cassie, rester en vie signifie rester seule. Elle se raccroche à cette règle jusqu’à ce qu’elle rencontre Evan Walker. Mystérieux et envoûtant, ce garçon pourrait bien être son seul espoir de sauver son petit frère, voire elle-même. Du moins, si Evan est bien celui qu’il prétend… Mais la jeune fille doit d’abord faire des choix : entre confiance et paranoïa, entre courage et désespoir, entre la vie et la mort. Va-t-elle baisser les bras et accepter son triste sort, ou relever la tête et affronter son destin ? Car ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.

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J’ai réellement adoré ce livre de manière assez peu conventionnel. C’est une sensation très étrange de se plonger dans ce style de roman qui est finalement à double sens. Il nous fait autant penser au passé qu’à un éventuel avenir. Je trouve que c’est assez paradoxal parce que dans notre monde nous adorons les extraterrestres et là dans ce livre les extraterrestres veulent nous éradiquer.

Le roman est très complet, il y a de l’action, du suspense, de la peur et même de la romance. Pourtant je ne suis pas fan des récits contemporains sur la guerre mais j’ai retrouvé n très beau clin d’oeil à l’histoire mais en forgeant le futur. Le style d’écriture est assez fluide et elle nous happe, il y a des légères touches d’humour qui apporte un peu plus de fluidité Les scènes s’enchaînent à une vitesse qu’on pourrait croire que l’histoire essaie de nous échapper.

Les personnages ont tous un degré différent dans l’histoire qui est plus ou moins important. Que ce soit Nuggets, sa sœur, son nouveau copain ou bien son ancien béguin. J’avais vraiment envie de partager avec eux cette guerre. Ils sont tellement jeunes et innocents, qu’on a envie de les prendre avec nous. Puis j’ai trouvé que les relations entre les personnages sont très fortes parce qu’en temps de guerre il faut avoir ses alliés. Mais surtout j’ai adoré détester les lieutenants qui sont finalement des ennemies des humains. J’ai beaucoup aimé se contraste entre les personnages on ne sait plus qui il faut croire ou non parce que justement on ne sait pas.

En clair : ce livre est génial j’ai adoré du début à la fin, on ne peut pas le lâcher et c’est une très bonne sensation. Je vous le conseille.

Lisa Williamson_Normal(e)

Normal

379 pages

 

« La voilà, l’occasion pour moi de tout déballer.

Cinq petits mots : Je. Veux. Être. Une. Fille. Une phrase qui refuse de sortir. Qui me réduit au silence. Maman s’attend certainement à ce que je lui dise que je suis gay. Il y a sans doute des mois qu’elle se prépare à cette conversation. Sauf qu’elle et papa ont tout interprété de travers.

Je ne suis pas gay. Je suis juste une fille coincée dans un corps de mec. »

Et puis, intervient papa, qui a envie d'être normal, de nos jours ? Tu imagines l'épitaphe ? «Ci-gît machin. Qui a vécu une existence parfaitement normale.»

 

L’histoire

C’est le premier dans sa catégorie à parler d’un sujet aussi fort dans la littérature jeunesse. J’aime beaucoup cette idée de confronter les jeunes au transgenre. Parfois il peut y avoir des enfants dans le même cas et qui restent cloîtrés dans leur silence et ce livre a juste montré du doigt ce qui peut arriver et ce n’est rien d’anormal. Il s’agit de David et Leo, lycéens à Eden Park qui se révèle ne pas être ceux qu’on pense, en effet ils sont transgenres. Ils vont nous livrer une histoire touchante qui va nous attendrir jusqu’à l’os et changer notre regard sur le monde. Je ne connaissais pas réellement cette partie de la vie mais je l’ai trouvée tellement intéressante que je voulais en savoir plus. Dans le fond c’est une très jolie histoire qui nous montre les deux facettes, la fille avec David et le garçon avec Leo.. Au fil du livre plusieurs points sont abordés. On ne reste pas focalisé sur le ‘transgenre’ on a des sujets comme les quartiers défavorisés, où le fait de faire des études n’est pas le plus important et à l’opposé les quartiers aisés où les relations sont plus tendres plus compréhensibles. Entre Leo et David, une grande amitié va naître. J’aimais beaucoup cette interaction entre les deux. L’histoire est très bien faite on n'est pas en manque d’information et cela coule tout seul.

 

Les personnages

David est un garçon coincé dans un corps de fille. On découvre son quotidien ses meilleurs amis, chapitre après chapitre, c’est un personnage très mature, sensible, et drôle. C’est assez intéressant de rentrer dans son univers parce qu’il nous offre son plus grand secret. Il vit avec ce ‘problème’. C’est un garçon qui se fait bizuter, qui continue de croire en son rêve de devenir une fille. Je trouve ce personnage tellement touchant parce qu’il apporte ce regard sensible attachant, on a juste envie de lui dire que tout va s’arranger. C’est un personnage qui nous raconte son histoire et nous parle de la ‘normalité’ et se considère comme anormale parce qu’il ne peut pas suivre les codes de la société parce qu’il est différent. Il a une très belle évolution parce qu’il finit par se dévoiler en fille, il ose. Je dois avouer que c’est assez courageux parce qu’à cet âge on peut voir la débilité du monde et sa méchanceté et ce personnage apportent un réel espoir pour ceux qui s’identifient à ce personnage.

 

Sa famille

je trouve que David à beaucoup de chance d’avoir une famille comme la sienne aussi compréhensive parce que ce n’est pas le cas de tout le monde ! Il vient d’une famille plutôt aisée, il a une vie normale. David dresse un portrait de sa famille assez cool, sa sœur est un peu superficielle, et assez dans son temps. Ses parents sont assez cool, il reste à l’écoute de son fils, n’apporte pas de jugement et ils l’aident au mieux. Je pense même que c’est le comportement à avoir dans une telle situation. Je trouvais que ces personnages avec beaucoup dans valeur dans cette lecture parce qu’il nous montre en quelque sorte comment réagir.

 

~

 

Leo est un personnage qui offre beaucoup de fil à retordre. Au départ on ne sait pas on entre dans son univers très défavorisé ou il s’occupe de sa petite sœur. Il a une mère absente et il voue un culte à son père qui est partie à sa naissance. On a vraiment le contexte dès qu’on entre dans sa vie. C’est un personnage plus renfermé, plus secret, plus rude. Il va être le personnage qui va dévoiler David, lui donner un but. J’ai aussi beaucoup aimé ce personnage parce qu’il apporte ce côté sombre et cette expérience de la vie que David n’a pas et cela faisait beaucoup avancer l’histoire. Je pense même que sans lui on n'aurait pas de surprise ni des révélations importantes.

 

Sa famille

sa famille et le contraire de celle de David. C’est un peu du clair/ obscur. C’est une famille qui vit dans la misère la plus totale, Leo veut retrouver son père sauf que ça mère ne veut pas lui dévoiler son secret. Je trouve que même si sa mère n’est pas du tout un modèle elle n’en reste pas moins admirable. Elle a même fait un acte très fort pour protéger son fils, elle accepte beaucoup de choses pour son fils. Cette femme aide son fils à sa manière et cela nous touche beaucoup quand on le sait.

 

Conclusion

Un message très fort nous est véhiculé, et on prend conscience de l’importance de comprendre ce qu’est le transgenre. On n’est comme on est. Cette lecture peut nous faire changer d’avis et qui sait peut-être aider d’autre personne à se rendre compte qu’il faut vivre comme on est à l’intérieur et pas comme on veut qu’on soit. C’est une lecture très douce et qui est tellement jolie qu’on n'a pas d’appréhension de lecture alors foncez !

 

Tout plutôt que réfléchir. Parce que réfléchir, ça veut dire prendre des décisions. Et prendre des décisions, ça suggère qu'on a le choix. Et que le choix, c'est justement ce qui me manque en ce moment.

 

Princesse Ramera Cassis_ The fallen angels

Thefallenangels

259 pages

4 eme de couverture :

Maddie avait tout pour être heureuse car elle pouvait vivre de sa passion jusqu'au jour qu'un drame bouleverse sa vie et puis il y a la rencontre avec le groupe ´The fall en angels'. Va t elle réussir à reprendre sa vie en main .....

 

Comment dire je n’arrive pas à me décider sur mon avis définitif ! c’est assez frustrant. Au début je pensais arrêter l’histoire à cause du personnage principale uniquement mais j’ai persévéré et cette fin et comment dire tellement surprenante que ça a expliquer pourquoi Madilyn agissait comme ça et j’ai finit par aimer. On entre dans l’histoire avec une scène entre Maddie et sa cousine Abby qui la réveille de ses cauchemars habituel mais j’aurais aimé savoir plus profondément son cauchemars et ce qui l’a causé. Plus l’histoire avançait et plus j’étais perdu dans le mystère qu’est Maddie mais en même temps j’adorais l’univers rock et surtout le groupe de musique ‘the fallen angels’. Les chansons étaient aussi parfaite et très bien choisit parce qu’elle nous parle, tout simplement. Au fil de ma lecture, la découverte des différentes chansons m’a redonné envie de les écouter et franchement c’était top. J’ai eu beaucoup de mal avec le vocabulaire parce que je n’ai tout simplement pas l’habitude de le lire. Alors au début j’étais réticente mais plus on avance dans nôtre lecture et plus ça colle à l’univers et aux personnages. Je me suis vite habitué à l’atmosphère du roman.

 

Le personnage de Maddie est tellement complexe que j’étais tout le temps perdu, je ne comprenais pas pourquoi elle était aussi instable. On essaie de comprendre mais c’est comme une mini enquête qu’on a du mal à résoudre. Je l’ai trouvé assez instable émotionnellement et capricieuse quand on n’allait pas dans son sans, j’ai même applaudit jayjay d’avoir enfin remonté Maddie parce que j’avais l’impression que pare qu’elle avait un lourd passé elle avait le droit d’agir ainsi. Je trouve que ce personnage tranche énormément avec le personnage masculin Mattew ou même les membre du groupe. C’est assez impressionnant, on est très proche d’eux parce qu’on est comme eux vis-à-vis de Maddie. On l’a connaît à peine et on ne connaît pas son passé on a l’information en même temps eux et je me suis même prise d’affection pour eux. J’ai même eu de la peine pour ce qu’elle leur infligé alors qu’ils l’ont accueillit et soutenue. Puis surtout ils ont une dose d’humour qui est trop géniale j’ai beaucoup rit en leurs présences. Ils pourraient même être mes amis dans la réalité. Puis la fin de l’histoire arrive et comment dire l’histoire de Maddie a été dévoilé et la j’étais plus choqué que surprise par cette mère indigne ! Je ne spoilerais pas mais des claques se perdent. On ne fait pas des enfants pour ça je suis désolé. Je suis même indignée par cette mère.

 

En clair : C’est une histoire assez sympathique, j’ai trouvé dommage que le personnage à raconter son histoire top tard ça a donné un effet boulet de canon. Dans le fond les personnages sont tellement attachant qu’on aime !

 

Les chroniques de P.E.R._ Jean-François Deboulle

Leschroniquesdeper

149 pages

4 eme de couverture :

... nous courrons pour échapper à je ne sais qui ou quoi à travers un champ de graminées bleues phosphorescentes. Nos poursuivants sont à quelques dizaine de mètres de nous et nous n'avons nulle part où nous cacher. Soudain, deux vaisseaux de forme cubique, comme ceux de l'invasion, nous dépassent faisant voltiger au passage les graines des graminées qui s'élancent vers le ciel telles une nuée d'abeilles...
"Sur un fond post-apocalyptique teinté de science-fiction, suivez les aventures de Phoenix sur les routes d'Europe. Du suspens, de l'action et de l'humour qui ne vous feront attendre qu'une seule chose...la suite !"

 

Je dois tout d’abord dire un grand merci à l’auteur car il m’a fait passer un bon moment. On entre dans une atmosphère très typée par une invasion ou une guerre mondiale et c’était tout simplement génial. L’auteur ne s’arrête pas là : Il nous ajoute des animaux sortis tout droit de son imaginaire et qui ressemblent étrangement au nôtre. Il les décrit avec une précision presque chirurgicale que j’ai beaucoup appréciée. Le point négatif c’est que ce livre est très court, même trop court ! Il m’ même laisser sur ma fin. Ce qui est très sympathique c’est que le roman est séparé de façon claire entre les moments où le personnage a des flash-back ou même des visions. Je ne me suis pas perdu dans ce roman post apocalyptique. À la fin du roman, on pense à une suite, j’espère que j’ai vu juste !

 

Je n’ai pas eu le temps de bien connaître ses deux personnages assez virils on va dire parce qu’ils sont capables combattre des individus comme des bêtes sans trop se fatiguer, mais aussi ils survivent habilement à ce monde. On suit Phénix dans cette survie et Bull. Phénix est personnage assez complexe par rapport à Bull. Phénix nous raconte sa vie d’avant et pendant. On voit un homme qui avait une vie de famille, un travail tout à fait banal et qui depuis l’invasion a tout perdu, on sent un personnage noir mais en même temps attachant parce qu’on a envie de savoir comment il va surmonter cela. Bull est le personnage meilleur ami, qui va le suivre dans tout même s’il faut laisser ce qu’on aime le plus. Il a une fidélité sans failles. Le chien-loup présage aussi des bon moments pour la suite, dommage qu’il apparaisse si tard. Toute cette fine équipe va se coordonner pour trouver une fillette qui est leur seule chance de survie.

 

En clair : Pour moi c’est un livre réussi certes un peu court. L’univers est assez cool et l’humour est au rendez-vous ! Très bonne lecture à vous.

 

Lauren Oliver_ Le dernier jour de ma vie

Beforeifall

450 pages

4 eme de couverture :

Et s’il ne vous restait plus qu’un jour à vivre ? Que feriez-vous ? Qui aimeriez-vous embrasser ? Et surtout à quel sacrifice seriez-vous prête pour changer votre destin ?" Samantha Kingstone a tout pour elle : le petit copain le plus craquant du monde, trois meilleures amies géniales, et une cote de popularité illimitée. Ce vendredi de février aurait dû être un jour comme les autres. Un jour parfait dans une vie de rêve. Mais ce vendredi de février est le dernier pour Sam. Pourtant elle va obtenir une deuxième chance. Ou plutôt six chances. Six jours pour démêler le mystère entourant sa mort. Six occasions de découvrir la vraie valeur de tout ce qui l’entoure. Ce vendredi est le dernier jour de la vie de Sam. Ou le premier ?

 

 

Tant de choses deviennent belles quand on sait les regarder.’

 

    J’ai eu beaucoup d’avis positif sur ce livre et beaucoup de coup de coeur. L’histoire démarre sur un accident de voiture, ce qui nous entre directement dans le vif du sujet c’est-à-dire ‘pouvons-nous avoir une seconde chance ?’ Mon ressenti sur ce sujet est assez vaste mais j’avais une appréhension. J’avais peur que le fait que cela tombe dans le cliché ou même que je m’ennuie. Heureusement ce n’est pas le cas. Il s’agit de Samantha, fille assez superficielle, qui au fil du livre va comprendre que sa seconde chance va être sa porte de sortie pour revivre. La narration interne est très bien choisie parce que Samantha est le personnage-clé. Cette narration est comme une boucle. Chaque jour Samantha revit la même journée depuis sa mort, et je me demande du coup si les personnes qui décèdent avant d’avoir fini de vivre, recommencent inlassablement leur dernière journée, ce serait une sorte de peine pour ceux qui meurent prématurément. La narration me donnait le tournis et un sentiment de claustrophobie. Au début je ne comprenais pas pourquoi tous les jours recommençaient, bizarrement elle ne revit pas exactement la même journée. Nos actes ont une incidence sur le fil de cette journée qui recommence inlassablement. C’est très enrichissant parce qu’on a une autre vision de la mort, certes de façon assez hypothétique. Cela nous intrigue tous c’est ce qui est le plus important !

 

    Les différents personnages sont très détestables. Je les ai tout de suite mis dans la catégorie des écervelés. Elles sont toutes les 4 le stéréotype de la fille superficielle, très nombriliste mais surtout très méchante. Je pense que ce genre de personnage a besoin de cette ‘mort’ pour comprendre qu’elles agissent mal. Samantha en a fait les frais, je dois avouer que c’était celle qui était la moins atteinte par ce syndrome. C’était très intéressant de voir comment Samantha évolue au fil de l’histoire. Elle finit par comprendre ou essaie de comprendre quel est son salut. Je me suis prise d’affection pour elle, parce qu’elle est coincée dans ce dernier jour et elle doit comprendre comment elle a mal agi. Ce qui était assez intéressant c’est qu’elle se souvenait à chaque fois de tous ce qu’elle avait fait dans les différentes versions et cela faisait avancer l’histoire. Il y a 7 chapitres on peut alors penser que Dieu lui aurait donné 7 jours pour comprendre comment se racheter. On a une légère connotation religieuse mais cela serait trop poussé.

 

En clair : j’aurais aimé plus mais pourtant ce livre se suffit déjà à lui-même. Il nous fait réfléchir au-delà du récit tout en nous divertissant. Le style de l’auteur nous accroche et on a envie d’un Happy end. C’est une belle lecture au final même si j’ai quand même eu un avis mitigé sur cette lecture. Je le conseille pour les curieux qui aime découvrir de nouveaux récits.

 

Voilà ce que font les meilleures amies : elles vous retiennent quand vous vous approchez trop près du bord.’


 

 

Archibald Ploom_La première fois que j'ai été deux

Archibaldploom

318 pages

4 eme de couverture :

 

Nous sommes au début des années 2000, Karen Traban est en Terminale et vit seule avec une mère dépressive. Elle est brillante, musicienne et adore danser mais l'amour n'est jamais au rendez-vous, les garçons de son âge lui semblent sans intérêt. Quand un jeune anglais, Tom, arrive au milieu de l'année scolaire dans sa classe, Karen le prend immédiatement en grippe... Elle ne sait pas encore que ce jeune homme si différent des autres va changer sa vie. "La première fois que j'ai été deux" est un grand roman d'amour où les sentiments sont intimement liés au cours d'une Histoire qui vit l'Europe s'embraser avant de se reconstruire. Entre la Pologne de ses grands parents, l'Allemagne d'un jeune soldat tombé en 1944 et l'Angleterre de Tom, Karen va découvrir qu'un premier amour peut influencer une vie entière "La première fois que j'ai été deux" est un roman profond et intimiste qui peint le passage de l’adolescence à l’âge adulte. On assiste au dévoilement du destin de deux familles emportées par l’Histoire. Archibald Ploom nous propose un récit voyageur et une fresque historique que la naissance d’un amour vient ponctuer comme un message d’espoir.

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Quand j’ai réceptionné ce livre je ne pensais pas à toutes les conséquences qu’il allait avoir. Je pensais que cela allait être une histoire à l’eau de rose sans rien en échange mais non ! Je ne m’attendais pas du tout à cela. Archibald Ploom a brillamment caché ses combats, qui sont aussi les nôtres finalement, dans l’univers de Karen. Quand on commence le livre, on a peur que cela devienne trop adolescent parce qu’il est vue par Karen. À la surface de l’histoire il s’agit d’une histoire d’amour ni plus ni moins entre Karen, l’étudiante française et Tom, l’étudiant anglais fou de Rock. Dans le fond de l’histoire on sent une maturité et une détermination à se rebeller contre des procédés et des manquements de la société qui sont tristes. Archibald Ploom traite de plusieurs sujets qui nous font réfléchir, notamment le devoir de mémoire. Nous devons tous l’entretenir, que cela soit en regardant des documentaires ou en visitant des monuments mais surtout ne pas la dénigrer parce que sans elles ont est plus grand-chose. Il traite aussi du fait que nous sommes tous conditionnés dans des cases de métiers qui au final ne nous correspondent pas, Karen a fait le choix de ne pas rentrer dans des cases et de faire le métier qu’elle aime. L’auteur montre avec dextérité deux sujets que nous rencontrons le plus souvent, l’amour et la mort. Il nous fait comprendre que l’amour jetable n’est pas la bonne solution et qu’il ne fut pas se jeter sur le premier venu, L’amour se construit. D’autre part il nous montre que la mort peut sonner à notre porte à tout instant et qu’il faut vivre à fond. J’avais l’impression d’être entré dans un manège à sensation forte et qu’une fois sortie je me sentais nouvelle.

 

Les personnages sont faits de façon à ce qu’on s’identifie soit à Karen soit à Tom. J’ai beaucoup aimé ces personnages, ils n’étaient pas de vrai adolescent il étaient plus mûrs que leurs âges et c’était assez sympathique Je me suis facilement identifié à Karen ce qui m’a facilité cette lecture. Le protagoniste masculin apporte beaucoup au livre parce qu’il a un charme anglais, une courtoisie qu’on ne trouve plus facilement et c’est un personnage dont j’aurais aimé avoir le point de vue, serait-ce pour un second tome ? Leur amour était tellement fort et déraisonné qu’on pourrait croire que l’amour est aussi facile. J’ai découvert le monde du rock et redécouvert certaines chansons que j’avais appréciées, je sentais aussi un dégoût des autres styles de musique dans le personnage de Karen mais ce n’était pas gênant, le rock est tellement appréciable.

 

En clair : cette lecture nous donne un second souffle, un autre regard sur la vie. On ressent la sagesse de l’auteur et ses combats et je le conseille à toute celles qui ont la chance de le lire.


 

 

Stéphanie Lagalle_Entre 2 mondes

Entre2mondes

176 pages

4 eme de couverture :

Illan vit sur la planète Hodrion. Le jour de ses dix-sept ans, la technologie nommée Destinée va lui désigner l'identité de sa moitié. Il n'y a pas de choix possible. Le visage qui apparaît sur l'écran est troublant, envoûtant, c'est Léna...une terrienne.

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C’est une lecture très sympathique. L’idée du livre est assez originale. Il s’agit d’un jeune garçon de la planète horion. On lui annonce à 17 ans que sa moitié n’existe pas sur sa planète mais sur terre. c’est une littérature qui plaît plutôt au jeune mais cela n’est pas exclusif. J’aime beaucoup cette lecture, parce qu’elle a touché l’adolescente que j’ai été. La narration est très complète, on n'a pas se sentiment d’être lâché dans l’histoire, on a beaucoup d’informations au contraire c’est pour ça qu’on adore cette histoire.

 

Les personnages sont très attachants, le fait qu’on change de point de vue que ce soit celui d’Illan ou bien Lena nous donne cette omniscience de l’information qui est indispensable pour suivre correctement et confortablement l’histoire. Léna est vraiment la typique humaine, très mature un peu trop parfaite d’ailleurs mais ce n’est pas le personnage qui a retenu mon attention. L’histoire d’amour est assez mignonne, on se doute bien qu’Illan vient sur terre pour séduire Lena mais on a quand même très envie de savoir comment il y arrive. L’amour d’Illan éprouve pour Illan est incommensurable, on voit très bien qu’il fait tout pour la voir il change même de planète pour aller à la rencontre de Léna certes tout est orchestré mais on a cette petite envie de voir leur amour s’épanouir. Même si Illan est parsemé de doute il va suivre sa destinée. Au début j’aimais beaucoup la détermination de ce personnage mais plus l’histoire avance et plus les défauts d’Illan ressortent au contact des humains et c’est assez intéressant. Il devient possessif, jaloux, méchant. Ce sont la plupart des défauts communs des humains et il s’est très bien adapté finalement. Je pense que cette histoire est assez fantastique dans le sens que ce n’est pas possible de vivre sur deux planètee différentes et débuter une histoire d’amour. Est-ce qu’on détecterait chez l’auteur un souvenir d’un amour longue-distance ?

En clair : J’ai beaucoup aimé ce roman qui convient parfaitement aux adolescents, je leur conseille même si la curiosité les pousse. Il est très agréable sur la plage ou en vacances. Il nous fait voyager et nous fait rêver

Amy Harmon_Le chant du coeur

Lechantducoeur

390 pages

4eme de couverture :

Pour moi, le paradis, c'est la cloche qui annonce le début d'un match de free fight, l'adrénaline qui monte, la sueur qui me brûle les yeux et le feu qui coule dans mes veines. C'est la foule indistincte qui scande mon nom et l'adversaire du jour qui veut verser mon sang. Pour moi, le paradis se résumait au ring octogonal. Jusqu'à ce que je rencontre Millie.
Jusqu'à ce que je change. Si l'octogone était mon paradis, alors Millie était l'ange en son centre, la fille pour laquelle je voulais me battre, celle qui m'a appris que les batailles les plus importantes sont parfois celles que l'on ne pense pas gagner..

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C’est une lecture qui se différencie nettement de ses précédents livres comme ‘’ l’infini + 1 ‘’. L’auteure a un vrai talent de caméléon que j’apprécie beaucoup. On n’est pas enfermé dans un seul registre. Il s’agit de Tag , un boxeur et chef d’entreprise, qui disparaît subitement. Il laisse une boîte de vielle cassette où Tag a enregistré tous les souvenirs qu’il détenait d’Amélie, lui prouvant qu’il l’aimait malgré sa cécité. Dès le premier chapitre on est plongé dans cette découverte, celle de la disparition de Tag. On entre dans une première phase lyrique, c’est-à-dire qu’on ne connaît pas ce personnage et d’emblée on assiste à cet échange intime entre Amélie et Tag, leurs rencontres, le début de leur histoire. On perçoit ça comme un cadeau finalement parce que ça annonce un amour fort malgré les différences entre les personnages. Cette recherche nous est imposée et on a envie de rencontrer ce personnage, qui existe sous forme de voix, on voudrait le rencontrer. La seconde partie annonce un couperet mais suivis par une liasse de révélation qui annonce la seconde phase lyrique, le cancer. On nous donne des informations assez lourdes de sens et à ce moment-là de ma lecture j’étais attaché à ce Tag de façon assez hypothétique, j’ai été assez triste par ces nouvelles et en même temps j’avais un espoir qu’il s’en sorte.

Ce livre traite de la cécité, de l’autisme et du cancer, ce ne sont pas des sujets faciles à combiner mais l’auteure l’a fait avec brio. Les personnages sont très attachants, ils ont leur part importante dans l’histoire c’est-à-dire qu’on ne peut pas enlever un personnage parce qu’on les aime tous. Tag est un personnage battant, mais à l’annonce de son cancer, il a perdu toute cette combativité et le fait qu’il est un meilleur ami impliqué dans leur amitié, et l’amour inconditionnel d’Amélie, Tag recommence à prendre un goût à la vie. On ne peut pas passer à côté de Moise qui est un personnage important car il donne son point de vue dans tout le roman. C’est le meilleur ami que tout le monde souhaite, toujours présent, objectif, déterminé, compréhensif, médium. Il ajoute un réel fond dans l’histoire et c’est très appréciable. Ce livre montre que chaque personne vit son propre combat qu’il soit important ou non et pour certain des secondes chances. Je trouve que c’est une belle leçon de vie. Le livre est tourné vers la boxe et le cancer est une représentation imagée d’un match de boxe où la sonnerie de fin du match sonne la mort de l’être.

En clair : j’ai beaucoup aimé cette lecture simple et tellement lourde de sens. Je souligne le talent de l’auteure qui a encore fait fort.

Laure Manel_La délicatesse du homard

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275 pages

4 eme de couverture :

Elle est partie aussi loin qu'elle a pu, pour rejoindre le début du bout du monde... et venir s'échouer au pied d'un rocher face à la mer d'Iroise.
Elle dit s'appeler Elsa.
Elle ne veut pas qu'on lui pose de questions.
Qui est-elle ? Que cache-t-elle ?
Et lui, que cache sa rudesse ? Lui qui l'accueille sans même savoir pourquoi ...

Un roman à deux voix. Deux voix qui se racontent, et se taisent. Deux voix qui laissent place aux pas des chevaux, au vent qui plie les herbes sur la dune, au ressac sur le rivage et aux souvenirs échoués sur le sable.

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Au départ je ne pensais pas que ce livre pourrait devenir un coup de coeur. Dans un contemporain on ne s’attend pas à une narration mielleuse mais plutôt authentique et bourrue. On entre dans le vif du sujet dès les premières pages, on découvre François, un homme solitaire et assez bourru, qui va alors sauver cette inconnue sur les rochers. Ce simple geste va sauver deux vies. Plus l’histoire s’ouvre à nous et plus on se lance dans une découverte de l’autre. François doit apprivoiser Axelle, qu’il considère comme un animal blessé. C’est une histoire à prendre avec les pincettes, Axelle est une femme très fragile et perdue, l’auteur a voulu nous cacher la vérité jusqu’à ce que nous soyons prêts à l’entendre et même si on pensait tout savoir, le personnage d’Axelle nous échappait. Le fait que l’auteur choisisse de changer de point de vue à tous les chapitres ne nous dérangent pas au contraire j’ai trouvé qu’on avait une réelle omniscience de l’information et elle a très bien généré cette narration parce qu’elle reprenait les points importants et continué ce fil conducteur à aucun moment je ne perdais le fil.

 

Les personnages sont une identité propre qu’on aime suivre. j’ai adoré François parce que c’est un personnage avec une carapace mais on voit qu’il y a bien plus que ça. Je pense que c’est le personnage qui c’est le moins dévoilé et pourtant on avait l’impression de le connaître. Axelle est un personnage plus complexe, elle est instable, pas sur d’elle, elle a peur de s’imposer. Elle m’a légèrement agacé par son obstination du départ car j’étais un peu triste pour François qui s’est attaché à elle. Je n’avais pas l’impression au départ qu’Axelle ne soit amoureuse de François. Surtout il y avait un écart surdimensionné entre son point de vue et comment elle interagissait avec François. J’avais l’impression d’avoir deux personnages et je trouve cela assez intéressant parce qu’Axelle était tellement renfermée que sans ce point de vue on aurait pas réellement comprit pourquoi elle agissait ainsi pour elle était suicidaire, pourquoi elle détestait sa famille ou bien pourquoi elle ne voulait pas s’engager. c’est toutes ces questions qu’on se pose au fil du livre et j’avais eu peur qu’Axelle n’y réponde pas. Ce personnage avait tellement de secrets mais une fois dévoilés, les larmes coulent on a de la rage envers tout son passé et on se dit maintenant François et là pour l’aider à vivre. Je ne sais pas si ce sujet et en partit un vécu mais j’avais vraiment l’impression que ça venait du plus profond de l’âme de l’auteur. Il nous fait comprendre à demi-mot que la vie mérite d’être vécu et qu’elle ne s’arrête pas totalement elle bifurque. Il faut toujours donner sa chance à la vie parce qu’elle regorge de bonne chose.

 

En clair : c’est un réel coup de coeur pour ce livre, je ne remercierai jamais assez l’auteur pour m’avoir transporté pour m’avoir fait passer un très bon moment. Le livre nous fait pleurer et une fois refermé je me sentais vide, j’avais l’impression que ces personnages m’abandonnaient vers d’autres lecteurs, j’avais l’impression de les trahir. J’ai vécu un très bon moment et il sera dur de se défaire d’une si jolie histoire.

Elie Grimes_Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent

Lesgentillesfilles

448 pages

4 eme de couverture :

Les gentilles filles vont au paradis, les autres là ou elles veulent_ Elie Grimes

Zoey est la soeur de Dalton et la meilleure amie d’Adrian, à qui sa tante Vic voudrait bien la voir mariée. À trente ans à peine, elle a monté sa propre entreprise de traiteur avec son assistante, devenue amie, Sally, qui aime bien Dalton.
Elle n’écoute jamais les conseils de Fran, sa mère, ou de Nana, sa grand-mère adorée, car elle préfère se confier le soir à son chat, Sushi. Sinon, la vie de Zoey
n’est pas compliquée. Encore moins quand elle rencontre Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de New York, un type parfaitement imbuvable qui semble bien décidé à mettre sa cuisine à l’épreuve, jusque dans les moindres détails…

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Ce livre est vraiment frais, quand je l’ai ouvert j’avais l’impression d’avoir allumé ma télévision et je regarder un téléfilm c’était assez perturbant mais agréable à la fois. J’ai beaucoup aimé la construction des chapitres, L’auteur a mis sur chaque chapitre un conseil pour être ‘’ gentille’’ comme ‘’ les gentilles filles ne boivent jamais trop ‘’ ou humoristique ‘’ les gentilles filles boivent un litre et demi d’eau par jour ‘’ et tout au long du chapitre on suit Zoey pour voir si elle réussit ou non ces conseils. Ce qui est drôle c’est qu’on pense qu’elle n’est pas gentille justement. On s’identifie à ces conseil et on vérifie dans nos vies si on est trop gentilles ou non. Cette idée est vraiment sympathique. L’histoire est vraiment bienveillante c’est un réel plaisir de s’y penser. Je pense que ce livre attire par son titre mais divertie par son contenu. Il s’agit de Zoey qui est cuisinière et qui va rencontrer Mattew Ziegler, un critique culinaire. Je dois avouer que dans ce livre les descriptions sont généreuses, sa structure peut-être identifier comme une recette de cuisine.

 

Les personnages sont attachants, on a l’impression de vouloir être Zoey et d’avoir Mattew comme copain. L’histoire est construite en pseudo triangle amoureux parce qu’il y a Zoey et Mattew mais au milieu il y a Adrian, le meilleur ami. J’ai beaucoup aimé les joutes verbales que ce soit Zoey Adrian ou bien Zoey Mattew. Ça apportait une autre dimension de divertissement. Le personnage de Zoey évolue tout au long du livre. Au départ c’est une personne plutôt susceptible, aigrie, et assez amère et le fait que son groupe d’amis éclate en milles morceaux on lui fait comprendre qu’elle doit changer et au fur et à mesure elle comprend et répare ses erreurs. À la fin du livre on a le droit à notre petite récompense c’est-à-dire une recette de tarte au citron de la grand-mère de Zoey une sorte de cadeau de plus que l’auteur à put nous apporter lors de cette lecture.

En clair : J’ai beaucoup aimé cet univers gourmand car il apporte un air nouveau, on sent l’été, le soleil, la mer. Je pense que vous pouvez passer à côté d’une bonne lecture ! Il a toutes les qualités pour plaire

 

Simona Ahrnstedt_Une nuit, rien qu'une seule

Une nuit rien qu une seule

576 pages

4 eme de couverture :

L’éblouissante Natalia De la Grip est la fille de l’une des plus riches familles de Suède. Étoile montante de la finance, elle ne souhaite rien d’autre que l’admiration de son père, dirigeant d’Investum.
David Hammar, bad boy de la finance suédoise, a des vues sur cet empire industriel… et sur Natalia. Il espère qu’elle le mènera à son père et l’aidera à son insu à réussir une OPA hostile. Son désir de vengeance contre l’homme le plus puissant du pays remonte à son enfance.
Dès leur rencontre, l’attirance entre les deux jeunes gens est irrésistible. Le temps d’un été suffocant et moite, entre Stockholm et les « Hamptons » suédois, ils enchaînent les rendez-vous passionnés alors même que David prépare son coup d’éclat.

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J’avais des appréhensions par rapport à ce livre parce que je pensais que ce livre était vraiment imprégné par la finance. Tout le monde peut se tromper. L’histoire avait dû à commencé et j’ai eu un peu peur mais plus l’histoire avançait et plus on se plaît dans ce monde suédois de la finance. J’ai aimé cette histoire parce que l’auteure est suédoise, elle a caché des petits mots en suédois. Je trouvais ça sympas d’aller chercher les villes, les bâtiments ou même les expressions. Cela rend l’histoire plus réelle et accessible. L’idée du livre est assez géniale et simple. Elle n’a pas vulgarisé le monde de la finance au contraire elle nous raconte ce qu’est une OPA sans forcément avoir besoin d’avoir tout compris.

 

Les personnages sont si similaires. Quand on voit David qui ne vit que pour son boulot et Nathalia qui se démène pour l’entreprise de son père. Ces deux personnages étaient faits pour être ensemble. L’histoire est construite comme les Hamptons. C’est-à-dire qu’il y a des rebondissements, des coups d’éclat. Plus l’histoire avance et plus David se dévoile, on voit un requin de la finance en surface mais à l’intérieur un homme qui tente de venger sa sœur. Malheureusement Nathalia est une victime collatérale de la vengeance de David. De l’autre côté il y a Nathalia, celle qui vit pour son boulot, qui finit par tomber amoureuse de David. La famille de Nathalia est assez archaïque, et c’est assez énervant de voir ses idées assez archaïques. Le père n’accepte pas de perdre, n’accepte pas l’opinion de sa fille. C’est assez dérangeant de suivre. On voit aussi que le schéma social se répète et je pense que ce livre m’a beaucoup surprise.

En clair : J’ai fini par apprécier ce roman qui se dévoile et nous offre une vision de la finance qu’on n’a pas forcément la curiosité d’aller lire. Je le conseille à ceux qui aimeraient découvrir cet univers.

 

Carène Ponte_ Tu as promis que tu vivrais pour moi

Tu as promis que tu vivrais pour moi

216 pages

4 eme de couverture :

Quand on a trente ans, on n’est jamais préparé à perdre sa meilleure amie. C’est pourtant le drame que Molly doit affronter quand Marie est emportée par la maladie en quelques mois à peine. Juste avant de mourir, celle-ci demande à Molly de lui faire une promesse : vivre sa vie pleinement, pour elles deux. Elle y tient, alors Molly accepte.
Mais par où commencer ? Lâcher son travail de serveuse ? Rompre avec Germain, l'homme avec lequel elle vit ? Certes, il est comptable et porte des chaussons, mais il est gentil.
Lorsque Molly reçoit quelques jours après l’enterrement un mystérieux paquet contenant douze lettres de Marie, elle comprend que celle qui lui manque tant n’avait pas l'intention de se contenter de paroles en l'air et que son engagement va l’entraîner bien plus loin que ce qu’elle imaginait…

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Il m’était impossible de lâcher ce livre et la raison est très simple, j’ai adoré. Que ce soit sa forme, son originalité, tout me faisait ressentir une émotion. Il s’agit de Molly qui perd sa meilleure amie Marie, à la suite de cet enterrement, elle reçoit les lettres de sa meilleure amie. Cette histoire apporte des rêves autant que des espoirs. On a peut-être tous secrètement rêvé d’avoir des lettres pour mieux vivre après un décès. On est dans l’ambiance dès le début du roman, on ressent énormément de chose, Molly perd sa meilleure amie, la personne la plus importante de sa vie, et son monologue était tellement intense que je pensais avoir perdu ma meilleure amie. Le style de l’auteur est fait pour que Molly soit une personne à part entière, on se reconnaît en elle dès les premières pages. C’est une sensation très agréable. Les chapitres sont datés ce qui nous encre encore plus dans ce présent. La narration à la première personne nous familiarise, nous capte, nous maintienne. J’avais l’impression que si je refermais ce livre j’allais trahir Molly et sa meilleure amie.

Le personnage central est Molly mais aussi Marie, John et Germain. J’ai trouvé l’idée de l’auteur vraiment très intéressante. Marie reste vivante par des lettres qui s’ouvrent chaque mois. Elle orchestre toute la vie de Molly afin qu’elle comprenne que Germain n’était pas l’homme de sa vie. J’ai trouvé cette attention très touchante parce que même si elle ne peut être présente elle veut tout faire pour que Molly soit heureuse mais qu’elle comprenne que sa vie est ailleurs. C’est un peu une histoire comme ps : i love you. C’est assez triste en soi mais c’est une réalité. Je pense que Marie n’aurait pas le même impact si elle avait été un personnage à part entière. Je trouvais cette quête d’une vie meilleure tellement instructive parce qu’on peut se dire ‘’ oui moi aussi je me complais dans une vie confortable ‘’, Marie nous fait comprendre que justement la vie est courte il qu’il faut profiter de la vie le plus vite possible.

En clair : J’ai adoré tout simplement ce livre, il est bourré d’émotions de bonnes ondes, il transmet la joie de vivre et on n’a pas envie de sortir de cet univers parce qu’on a envie d’y vivre. Je le recommande à toutes celles qui ont besoin de réconfort ou non.

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